« LE MEILLEUR ROMAN DE VAMPIRE DEPUIS LAISSE-MOI ENTRER », Jean-Damien, coup de coeur libraire Virgin Champs-Elysées

« C’EST VRAIMENT L’ANTI-TWILLIGHT ET IL FAUT S’EN REJOUIR », Jean Marigny, spécialiste des vampires

« LA DIGNE HÉRITIÉRE DE POPPY Z. BRITE », Mythologica

« LE FANTASTIQUE DEVRA DESORMAIS COMPTER AVEC ELLE ! » Claude Ecken, L’écran Fantastique

« UN COUP DE POING BIEN SENTI DANS LA FACE DE TOUTES CES TWILIGHTERIES. UNE CHOSE EST SÛRE : PUNK’S UNDEAD », Erwann Perchoc, Bifrost

« MORGANE CAUSSARIEU JOUE DANS LA COUR DES GRANDS », Marc-Louis Questin, la Salamandre n°17

« UN ROAD-MOVIE AU DELÀ DU GORE », Jean-Luc Rivera, Actu SF

« LE ROMAN D’IMAGINAIRE À DEVORER CET HIVER « , Vincent Tassy, Obsküre Mag

« DANS LES VEINES EST UN RECIT QUI EMPORTE JUSQU’AU BOUT DE LA NUIT », Deborah Gay, Dailymars.net

« CAUSSARIEU SAIT DE QUOI ELLE PARLE, ET ELLE EN PARLE BIEN » Gromovar

« SEXE, DROGUE ET ROCK’N’ROLL » Christophe – coup de coeur libraire Fnac Paris-Saint-Lazare

« POUR LECTEURS TRES AVERTIS », journal le Sud-Ouest

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L‘Écran Fantastique :

« LE FANTASTIQUE DEVRA DESORMAIS COMPTER AVEC ELLE ! »

« Morgane Caussarieu nous livre un récit sans concession, ne reculant devant aucune cruauté ni détail sordide, avec une écriture très sûre. Concernant un premier roman écrit à 24 ans, cette punkette au look extrême frappe fort, très fort ! Le fantastique devra désormais compter avec elle. » Claude Ecken dans L’écran Fantastique n°336 de Novembre 2012.DSC_3278

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Bifrost :

« UN COUP DE POING BIEN SENTI DANS LA FACE DE TOUTES CES TWILIGHTERIES. UNE CHOSE EST SÛRE : PUNK’S UNDEAD »

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« Faune interlope, keupons, camés, vampires de pacotilles ou réels… Stupre, viol, drogues, tortures, inceste… Il coule du sang, de la sueur, des larmes, du sang, du sang, du sperme, de la dope, et encore du sang. ça dégouline et ça suinte de partout. On a droit à la totale, autant avoir l’estomac bien accroché.(…) Un coup de poing bien senti dans la face de toutes ces Twilighteries. ça défoule, et tant pis si ça en incommode certains. Une chose est sûre : punk’s undead. » Erwann Perchoc, Bifrost numéro 69, Janvier 2013
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Obsküre Mag :

« LE ROMAN D’IMAGINAIRE À DEVORER CET HIVER « 

« Avec Dans les Veines, le premier roman de Morgane Caussarieu, on exulte avant même d’avoir lu la première page. On sait qu’on va être furieusement chez soi, dans ce Bordeaux noir et sanglant ; qu’on va renouer avec une cruauté vampirique qu’on croyait perdue ; qu’on ne va plus dormir, autant parce qu’on va se prélasser dans ses ténèbres pour ne jamais les quitter jusqu’à la fin, que parce que l’horreur y sera à son comble. Si Obsküre n’avait pas parlé de ce roman, cette année, alors il n’aurait parlé d’aucun roman : sur fond de post punk et de new wave, Dans les Veines retrouve l’essence suprêmement macabre des suceurs de sang, et se permet même le luxe, par petites touches, de prendre en dérision la tendance actuelle du vampire littéraire – beaucoup trop sage pour nous affrioler : en gros, voici LE roman d’imaginaire à dévorer cet hiver.  » Vincent Tassy.

Et pour lire L’INTERVIEW DE MORGANE CAUSSARIEU sur Obsküre magazine, cliquez ici 

logo-obskureUne autre critique, très élogieuse, du même VINCENT TASSY, sur Babelio :

« DANS LES VEINES REPRÉSENTE PEUT-ÊTRE CE QUE LA LITTÉRATURE VAMPIRIQUE FAIT DE MIEUX À NOTRE ÉPOQUE »

« Dans les veines est le roman à crocs que beaucoup attendaient. Formidablement rythmé, passionnant, rouge de partout, il représente peut-être ce que la littérature vampirique peut faire de mieux à notre époque. Parce qu’il est bardé de références mais que ça ne l’empêche pas d’être lui-même, ce roman spongieux et méphitique s’avale avec un immense plaisir ; ceux qui ont été touchés par l’excellent Âmes Perdues de Poppy Z. Brite ne manqueront pas de retrouver les atmosphères humides et tourmentées qu’ils ont adorées, et les autres, que la tendresse lasse, et qui aimeraient voir offrir au mythe vampirique autre chose que le consensus dans lequel il sombre depuis quelque temps, devraient exulter. (…)D’une efficacité redoutable, remarquablement visuel et bien construit – on rêve, mais vraiment, de le voir un jour au cinéma -, Dans les veines mérite beaucoup de reconnaissance, et espérons qu’il sera récompensé comme il le mérite dans les mois à venir. »

Logo_Journal_Sud_OuestJournal le Sud-Ouest – 30 septembre 2012 :

« POUR LECTEURS TRES AVERTIS »

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Jean Marigny, Spécialiste des vampires :

« C’EST VRAIMENT L’ANTI-TWILLIGHT ET IL FAUT S’EN REJOUIR »

images« J’ai lu Dans les veines et j’ai beaucoup aimé. Je trouve que pour un premier roman, il est excellent. Cette histoire, qui rappelle les romans de Poppy Z. Brite, est originale, très bien écrite, et tient le lecteur en haleine jusqu’au bout. C’est vraiment l’anti-Twilight et il faut s’en réjouir. Les personnages sont attachants, et tout particulièrement Gabriel que je trouve fascinant. (…) Il rejoint la petite Claudia d’Anne Rice et l’héroïne de Laisse-moi entrer dans la galerie des enfants monstres.«  Jean Marigny,  auteur (entre autre) de : Vampire, De la légende au mythe moderne, La Martinière ;  Sang pour sang, le réveil des vampires, découverte Gallimard

Fnac

« SEXE, DROGUE ET ROCK’N’ROLL »

LogoFnac« A l’opposé du courant bit-lit, ce roman revient aux sources du mythe du vampire, c’est-à-dire de véritables monstres, qui tuent pour se nourrir mais aussi par plaisir et qui aiment voir souffrir leurs victimes. Servi par une écriture maitrisée. Sexe, drogue, rock’n’roll ! A ne pas mettre dans toutes les mains ! » Christophe – coup de coeur libraire Fnac Paris-Saint-Lazare – voir la critique sur le site de la Fnac

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« LE MEILLEUR ROMAN DE VAMPIRE DEPUIS LAISSE-MOI ENTRER », Jean-Damien, coup de coeur libraire Virgin Champ-Elysés

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Fanzine La Salamandre

« MORGANE CAUSSARIEU JOUE DANS LA COUR DES GRANDS »

« Attention dynamite ! Le tout premier roman de Morgane Caussarieu, âgée seulement de 24 ans, est une véritable bombe. (…) L’écriture jouissive et radicale de Morgane Caussarieu broie le lecteur entre ses griffes. Âmes sensibles s’abstenir ! Que tous ceux qui apprécient les romans terrifiants de Graham Masterton, les thrillers horrifiques de Sire Cedric, et les récits hantés de Virginia Schilli soient ici rassurés. Morgane Caussarieu joue dans la cours des grands. (…) (elle) écrit comme un boxeur. Chaque phrase cogne avec une effarante précision. Impossible de lacher ce satané bouquin avant d’en connaitre la fin. La drogue, l’inceste, le sexe et le désir, la magie du sang et les rythmes du rock, les hallucinations et les rêves absolus, tout se mêle et s’étreint en une tragique et délicieuse sarabande. (…) vous pourez apercevoir le visage du Mal, de la douleur et de l’extase confondues. » Marc-Louis Questin, la Salamandre n°17

Mad Movies :

« BIEN PARTI POUR TRAUMATISER LES AMATEURS DE BIT-LIT »

« Premier roman de Morgane Caussarieu, fan d’Anne Rice, de Poppy Z. Brite, de Jack Ketchum et du Marquis de Sade, Dans les veines sort aujourd’hui aux Editions Mnemos et semble bien parti pour traumatiser les amateurs de Bit-Lit, puisque le vampire y est décrit comme ce qu’il est : un monstre cruel et pervers, le tout au sein d’une intrigue rendant hommage à Génération perdue, Les Prédateurs et Aux frontières de l’aube dans le milieu underground Bordelais. » Cédric Delelée – pour voir la news sur le site Mad Movies c’est ici.

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Mythologica

« LA DIGNE HÉRITIÉRE DE POPPY Z. BRITE »

« La couverture de Bastien Lecouffe-Deharme est à l’égal de l’ensemble de son œuvre ces dernières années : magnifique. Tranchant avec ce qui se fait actuellement en matière de romans vampiriques (…), il parvient à saisir l’essence même de l’œuvre de Morgane Caussarieu dans ce qu’elle a de plus sombre, de plus inquiétant… (…) Dans les veines ne m’a pas semblé, au cours de sa lecture, être un premier roman tant Morgane Caussarieu a totalement géré son récit, son style et ses personnages de bout en bout. Aucune fausse noteun ensemble d’une cohérence impressionnante, bref cette auteure, si elle confirme cette première impression par un second roman, s’installera rapidement comme une des plumes montantes du fantastique françaisDigne héritière de Poppy Z Brite, il s’agit là d’un roman qui devrait lui valoir un beau succès à mon avis… » deuskin. pour lire la critique en entier, cliquez ici.logo-300x90

Bibliothèque orbitale de Bifrost, le blog du bélial (émission radio, saison 2, épisode 3).

« DANS LES VEINES N’EST PAS LE GENRE DE ROMAN FAIT POUR MOI, N’EMPÊCHE QUE JE NE REGRETTE PAS UN SEUL INSTANT SA LECTURE »

« Morgane Caussarieu prend un malin plaisir à tordre le cou à tous les clichés romantico-neuneud de la bit-lit actuelle et à asperger son petit monde d’hectolitres d’hémoglobines, de foutres et de sécrétions corporelles diverses. (…) Elle fait évoluer (ses vampires) dans un univers qu’elle semble connaitre sur le bout des doigts, celui de la scène gothique et des soirées batcave, où ses créatures s’y retrouve comme des poissons dans l’eau. Face à eux, Lily est une adolescete qu’on a souvent envie de gifler mais qu’on ne peut s’empécher de trouver émouvante (…) Le portrait que fait d’elle Morgane Caussarieu est particulièrement juste et nettement plus fin qu’on pourrait le croire à première vue. (…) une bonne dose d’outrance et de mauvais gout (…)Dans les veines souffre quand même (…) d’une écriture trop fonctionnelle (…) et d’une enquête policière ridicule dans son déroulement. C’est parfois génant, mais jamais rédibitoire.(…) N’oublions pas que Morgane Caussarieu n’a que 24 ans. Au final, Les qualités du livre compense plus que largement ses défauts.  Oui, en effet, Dans les veines n’est pas le genre de roman fait pour moi, n’empèche que je ne regrette pas un instant sa lecture ! » Philippe Boulier. Pour écouter l’émission dans son intégralité, c’est ici. Dans les veines y est chroniqué en dernier !

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Appuyez sur la touche lecture : Le blog de Joyeux Drille

Une analyse complète de Dans les veines par Joyeux Drille : http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2013/04/les-gentils-vampires-ca-nexiste-pas.html

Quoi de neuf sur ma pile ? Le blog de Gromovar.

« CAUSSARIEU SAIT DE QUOI ELLE PARLE, ET ELLE EN PARLE BIEN »

« Caussarieu sait de quoi elle parle (est-on sûr qu’elle n’a que 24 ans ?), et elle en parle bien. (…)Étonnamment, pour une personne née 11 ans après la mort de Marc Bolan, 9 après celle de Sid Vicious, et 3 après la fermeture de la Batcave à Londres, les références de l’auteur tombent juste (…) Il est facile de citer, plus difficile de placer ; c’est fort bien fait ici. Caussarieu s’offre même un luxe de vieux briscard : se moquer de la nouvelle génération de « gothiques »(…) Laissons-là le rock et venons-en aux vampires qui animent « Dans les veines ». La maîtrise du sujet impressionne encore. Caussarieu a visiblement beaucoup lu, beaucoup vu, et bien digéré le tout (…) Elle retrouve, par l’ambiance splatterpunk à la Poppy Z. Brite qu’elle instille, toute d’odeurs, de sons, de goûts, et de moiteur, la corporalité profondément matérielle et sexuelle des vampires du XIXème siècle (…)En notre temps où suggérer n’est plus de mise, Caussarieu montre, décrit, détaille jusqu’à l’écœurement les actes de créatures dont la survie implique le transfert très régulier de fluides corporels, quels qu’ils soient. (…) Bourreaux et victimes à la fois, membres désolés d’une « famille » névrotique composée par la volonté de l’enfant monstrueux Gabriel, le plus vieux, le plus pervers, et sans doute le plus fragile de tous, les vampires de Caussarieu font ce qu’ils doivent et ont appris à aimer ce qu’ils font.(…) Caussarieu revitalise, régénère même, le mythe et la figure du vampire qui en avaient bien besoin. Elle fait montre, durant les 300 pages du roman, d’un estomac dont peu d’auteurs sont capables (…) livre des dialogues crédibles et justes. Elle écrit, régulièrement, des phrases qui ont une vraie beauté stylistique, épurées jusqu’à l’essentiel. » Gromovar. Pour voir la critique dans son intégralité, cliquez ici

Et pour l’interview de quoi de neuf sur ma pile, c’est ici

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Actu SF :

« UN ROAD-MOVIE AU-DELÀ DU GORE »

« Ici, pas de vampire aristocratique et raffiné, seigneur au sommet de la chaîne alimentaire : nous avons affaire plutôt à une meute de hyènes qui se nourrissent des faibles, des jeunes, des malades, des drogués et qui abusent de leur force avec une délectation malsaine et jouissive.(…) L’auteur nous décrit avec un langage particulièrement dur, sans concession aucune, la « virée » ultra-violente d’une bande de quatre vampires, accompagnée de trois drogués réduits à l’état d’épaves et d’un chien particulièrement répugnant. L’auteur ne nous épargne rien, avec des descriptions fort graphiques de toutes les tortures, crimes et perversions (…) – la scène de transformation de J.F. en vampire (p. 200 et sq.) est un morceau d’anthologie -, une sorte de « road movie » au-delà du gore, sans aucun espoir de rédemption, à la fois tragique et pathétique. Bref, ce roman est aux antipodes de tout ce que j’aime et je n’ai pas pu le lâcher, ressentant ce mélange très efficace de répulsion et de fascination qui réveille nos instincts de voyeur malsain (…). Une grande expérience de lecture, difficile et passionnante mais à déconseiller aux âmes sensibles ! » Jean-Luc Rivera, pour la critique en entier sur le site d’actu SF, c’est ici !

Le roman a aussi été chroniqué par Jérôme Vincent sur Actu SF : c’est ici !

Et pour lire l’interview Actu SF de Morgane Caussarieucliquez ici.

Dailymars

« DANS LES VEINES EST UN RECIT QUI EMPORTE JUSQU’AU BOUT DE LA NUIT »

« Par Dans les veines, roman assez graphique et sanglant, elle apporte sa touche et sa version au mythe du vampire, avec originalité, tout en gardant certains fondamentaux (non, ils ne se transforment pas en diamants au soleil, ils crament). Roman punk, par ses personnages (le buveur de sang Jeff et ses amis camés), son message nihiliste et sa bande sonore, Dans les veines est un récit qui emporte jusqu’au bout de la nuit, si on a l’estomac bien accroché. » Deborah Gay

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Fantastinet

« UN AUTEUR QUI DEVRAIT NOUS SURPRENDRE ENCORE À L’AVENIR »

« L’ambiance est  totalement oppressante du début à la fin et certains passages mettent vraiment mal à l’aise.(…) Un auteur qui devrait nous surprendre encore à l’avenir. » Allan. pour la critique en entier, c’est ici.

Church of Nowhere

« Pervers, décadents, violents et amnésiques, les vampires de Morgane Caussarieu sont de vrais êtres de la nuit, dévorés pas la soif et l’ennui. (…)  Un des tours de force de Dans Les Veines est de s’attacher à une galerie de personnages psychologiquement très bien croqués et évitant tout manichéisme, ici l’ombre est partout, chaque être est un clair-obscur fascinant.(…) En mettant ses protagonistes humains ou vampires sur un pied d’égalité, Morgane Caussarieu dresse un portrait crépusculaire du genre humain (…) Un autre point fort du livre est son encrage et son background qui parlera aux plus gothiques/punks d’entre vous. De backrooms aux squats, des free parties à l’arrache aux soirées décadentes et rock’n’roll, les lieux les plus interlopes sont parcourus par des personnages sans repères, sans âmes, sans âges.(…)Avec des titres de chapitres comme « Marre de jouer les Rendfield pour un Dracula de mes deux », des parodies du mouvement vampyrique et de son leader Father Sebastian ou de caricature de jeunes jouant au vampire dont un dénommé Nothing ( !), on voit que l’auteure a traîné ses guêtres dans le milieu et tout en rendant un sincère et bel hommage au genre, n’oublie pas de relever ses dérives dans un humour très noir. Mélange brillamment écrit d’horreur splatterpunk, de polar et de littérature vampirique, Dans les veines deMorgane Caussarieu réussit la fusion et l’appropriation de ses modèles pour redonner du sang neuf et de l’énergie désespérée au genre dans ce livre très noir, dérangeant et puissant. » Twain pour lire la critique en entier, c’est ici

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« LE MYTHE DES VAMPIRES RETROUVE UN SOUFFLE NOUVEAU »

« Une véritable découverte de cette année 2012, une entrée fracassante pour cette jeune auteure de 24 ans! Dans ce livre, le mythe des vampires retrouve un souffle nouveau et sa puissance d’antan! » chaton pour lire la critique en entier, cliquez ici

« Un très bon roman mais peut-être plus tout à fait pour moi. Je suis devenue optimiste. «  Morgaxia. pour lire la critique en entier, cliquez ici

Les victimes de la louve :

« UNE BOMBE DANS LE MILIEU VAMPIRIQUE »

« Quelle gifle que ce roman ! Un véritable bijou de la littérature vampirique comme je n’en ai pas lu depuis longtemps ! (…) Ce roman est un véritable page-turner (…) Très sincèrement, j’en redemanderais volontiers !(…) Fans de Twilight fuyez parce qu’ici le mythe du vampire reprend du poil de la bête.(…) Pour tous les vrais fans de vampires, n’hésitez plus, jetez-vous sur cette perle à posséder à tout prix dans sa bibliothèque (…) En bref, sachez que ce roman est une bombe dans le milieu vampirique.«  Louve – pour voir la critique dans son intégralité, cliquez ici.187068header3

Vampirisme.com

« DANS LES VEINES MONTRE RAPIDEMENT LES DENTS POUR NE PLUS LÂCHER SA PROIE JUSQU’À LA DERNIERE PAGE »

Ce roman français dont l’intrigue prend place dans un Bordeaux underground montre rapidement les dents, pour ne plus lâcher sa proie qu’à la dernière page. (…) un plantage de décor faisant penser à du Poppy Z Brite, avec une nostalgie très assumée pour le post-punk, le new wave, le batcave, etc. cristallisée par un des vampires, dit J.F., réincarnation de Sid Vicious, et le club le Bathory. Au-delà, cet univers splatterpunk est gangrené par la drogue, la saleté, l’absence de bonté, le sexe sans partage. Là où Poppy établissait à travers tout ça une esthétique, une recherche de l’art, de l’absolu, pour plusieurs personnages, ici, la pourriture n’a rien d’une charogne Baudelairienne, il n’y a pas de rédemption ou de soulagement, sinon peut-être dans le plaisir que l’on éprouve à infliger le mal à l’autre. (…) c’est un roman qui réjouira sans doute, effectivement, ceux qui ont lu des histoires de vampires dans les années 1980-1990 et qui fera date pour ceux qui découvrent. On ne peut pas dire pour autant que c’est daté : Caussarieu introduit par exemple un peu de contemporanéité avec la mise en scène d’un petit groupe de vampyres qu’elle tourne en ridicule. » Senhal – pour voir la critique dans son intégralité, cliquez ici.logo-vampirisme

Pour lire l’interview de Morgane Caussarieu sur vampirisme.com, c’est ici.

Blog Lili.MLire

« UNE VERITABLE GIFLE »

« J’ai été complètement bluffée. Le style est très visuel, et, j’ai eu l’impression d’être dans un film pendant tout le bouquin (…) On a aucun temps mort.(…) La sensualité se décline en mode gore. (…) C’est un voyage intense que nous propose Morgane Caussarieu , mais pas une gentille ballade, non, plutôt une cavale effrénée en mode hallucinée dans un monde violent. (…) je ressors à peine de cette ambiance survoltée et de cet univers extrême, et j’ai été bousculée , dérangée , mais surtout captivée par cet auteure dont c’est le premier roman et qu’elle maitrise complètement du prologue jusqu’aux toutes dernières pages J’ai pris une véritable gifle, et j’ai adoré, voilà … » Lili. Pour lire la critique en entier c’est ici

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« UN CRI VISCERAL, PARLANT À L’ADO QUI SURVIT EN NOUS »

« Pas de gentil Angel ou Edward s’essayant à la repentance, les monstres sont de sortie et assument la bête qui est en eux (…) Mais les monstres n’ont pas que des dents pointues. En effet, Morgane Caussarieu nous brosse autant de portraits d’une humanité perdue, égoïste, sans morale, vivant selon sa propre complexion. Ainsi, tout en refondant le mythe du vampire, il me semble que l’auteure offre sa vision d’une société à la violence contenue, individualiste et sans repère. Elle nous montre aussi une adolescence révoltée et perdue, cherchant à « s’affranchir du père » mais ne trouvant pas de solution viable à un nouveau mode de vie. (…) L’auteure assouvit son œdipe avec Meyer et cherche à dépasser maman Rice. En effet, elle montre une véritable connaissance des références du genre. Elle s’adosse dessus pour mieux les plier, jouer avec. (…) C’est avec plaisir que j’ai tenté de suivre les petits cailloux disséminés le long de son schéma narratif qui sont une des clés de lecture.(…) Morgane Caussarieu écrit bien, elle signe un premier roman maîtrisé qui plaira à ceux qui ne supportent plus les bluettes vampiriques. (…) un cri viscéral,(…) tout à fait parlant à l’ado qui survit en nous et qui demande parfois à se faire entendre, sans le filtre de la bienséance… » StepH, pour lire la critique dans son intégralité, cliquez ici

Psychovision :

« LA VERSION TRASH ET PUNK DE TWILIGHT »

psychoroman02v3bleuv2pesa0note :8/10 « Dans les veines, c’est un peu la version trash et punk de Twilight, mais aussi un vrai roman d’horreur, du genre sanglant et sans concession, où chaque scène semble avoir été écrit comme un uppercut (…) Morgane Caussarieu reprend en main les bases du mythe pour mieux les renouveler dans un roman glauque et malsain. »  Stegg, pour la critique en entier sur le site de psychovision, c’est ici !

Sueurs Froides

« Personne n’est totalement bon mais personne n’est totalement mauvais non plus. Il aurait été assez facile de prendre le contre-pied systématique de TWILIGHT pour en faire une version sexe/gore/trash. Non, beaucoup plus intelligement, Morgane Caussarieu fait vivre des personnages authentiques, jamais d’une pièce. Ses vampires sont d’abominables créatures de la nuit, oui, des ordures ennemies du genre humain, mais aussi des désespérés constamment victimes de leurs penchants sanguinaires et qui rêvent de leur humanité perdue. Tous sont ainsi : l’enfant-vieillard, le punk comme la Japonaise ou l’amant transi. (…)Le final est sanglant, tragique, beau, désespéré. Est-ce qu’une histoire aussi sombre ne devrait pas forcément s’achever ainsi, dans le sang et la souffrance ? Une histoire de vampires aussi extrême pourrait-elle connaître une autre fin ? Autant dire que nous lirons avec joie un autre roman d’horreur de Morgane Caussarieu, déjà auteure d’une étude sur le vampirisme. »Patryck Ficini pour lire l’article en entier c’est ici

Avenue de l’horreur :

« TREMBLEZ, L’HORREUR VOUS A DONNÉ RENDEZ-VOUS « 

« Dans Les Veines renoue avec le roman vampirique sanglant et monstrueux ! Il bouleverse tout ce qu’on peut lire en ce moment et donne une nouvelle valeur à la terreur. Oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur le vampire et tremblez, l’horreur vous a donné rendez-vous ! »- pour voir la critique dans son intégralité, cliquez ici.index

Onirisme sanglant :

« UN RECIT VENENEUX ET ADDICTIF »

a-l-encre-de-tes-veines-1200122-250-400« L’histoire se déroule à Bordeaux et pourtant l’ambiance d’Ames perdues de Poppy Z Brite ressurgit dès les premières pages. Tout comme l’auteur américaine, Morgane Caussarieu parvient à tisser un récit vénéneux et addictif où les scènes les plus difficiles ne sont pas seulement écrites pour choquer, elles prennent aux tripes. (…) Ce qui étonne le plus c’est l’émotion qui transpire du récit, l’on pourrait croire cet aspect occulté par l’afflux d’hémoglobine mais il n’en est rien. Le personnage de Lily, une adolescente brisée, est le premier à nous toucher, puis c’est au tour du vampire Damian de nous émouvoir. (…) Le roman est riche et réunit en fait tous les thèmes qui ont fait l’intérêt du mythe vampirique : la transgression, la question de la monstruosité notamment. La trame du livre est très bien construite, les personnages sont nombreux et chacun possède son langage, son vécu et ses failles. Impossible de cesser de tourner les pages jusqu’à la fin. A une époque où la bit-lit et le young adult envahissent les rayons, ce livre est une vraie bouffée d’oxygène qu’on attendait plus. » Céline Rosenheim, auteur de À l’Encre de tes veines– pour voir la critique dans son intégralité, cliquez ici.

Place-to-be :

« UN LIVRE QUI DERANGE »

« Dans les veines est un livre qui dérange(…)j’ai eu la nausée à certains moments dans cet ouvrage. (…)  Le défaut principal, selon moi, c’est la surenchère dans le gore, le glauque, l’horreur, bref la panoplie complète du crade. (…)Ce livre est plongé dans une obscurité sans fin, il n’y a pas une tache de lumière.(…) Si on passait au positif ? L’écriture. Audacieuse, puissante, pleine d’images oppressantes personnifiant le décor pour renforcer cette ambiance malsaine et malodorante. Car oui, en lisant, j’ai eu l’impression que mon odorat s’était activé. Bref, vous l’aurez compris, c’est sans conteste la plume de Morgane qui vous porte de bout en bout de ce récit.(…) Je dois dire qu’il y a de l’originalité dans la manière de traiter le Nosferatu. (…) le vampire de l’auteure aime tous les fluides corporels. J’ai bien dit TOUS. Salive, larmes, sécrétions vaginales, sperme, sueur… Et ça, c’est tout bonnement génial, car ça renforce le côté pervers de notre petit groupe. Et la chose que j’ai certainement le plus appréciée, en dehors de l’écriture, c’est la psychologie de ses personnages, notamment celle des vampires. Chapeau bas, Mlle Caussarieu ! Chacun d’eux m’a marquée, que ce soit par leur physique ou leur tempérament. (…) On ne peut renier le talent de Morgane Caussarieu, qui a une plume superbe et une fine maîtrise de la psychologie de ses personnages. Elle est une auteure douée, c’est indéniable. J’espère la retrouver pour un roman moins glauque, et si cet univers est vraiment sa marque de fabrique, tout le mal que je lui souhaite, c’est de trouver son public. » Julie – pour voir la critique dans son intégralité, cliquez ici.

Livre de Fantasy et SF :

« UN EXCELLENT PAVÉ DANS LA MARE DU FANTASTIQUE TERREUR »

« Vous n’appréciez pas du tout la mouvance Bit-Lit, trop c’est trop, c’est bon les gentils vampires!!!! Soyez heureux, voilà un ouvrage de vampires où ils ne sont ni gentils, ni agréables! (…)Morgane Caussarieu avec son écriture sans aucune concession, parfois crue, parfois cruelle mais toujours précise, nous entraine dans un monde où les vampires se révèlent des êtres sans moral, uniquement préoccupés par la satisfaction de leurs besoins primaires, violents et sans aucun scrupule.(…) Etonnant qu’une jeune femme de 24 ans sache faire vivre son histoire avec autant de talent. Parce qu’elle vit, cette histoire, même si elle parle de mort! Pour un premier ouvrage, c’est un excellent pavé dans la mare du Fantastique Terreur!!!! Auteur à suivre!!! » Elizabeth- coup de coeur Libraire Fnac Annecy – pour voir la critique dans son intégralité, cliquez ici.

Les livres de Karo

« DES PERSONNAGES CHARISMATIQUES ET PROFONDS »

banniere-hon« Loin des trucs végétariens brillant au soleil de Stéphanie Meyer qui se font appeler vampires, il existe encore heureusement des auteurs qui ne dénaturent pas le mythe et redonnent un peu de charisme à ces créatures de la nuit. (…)
Déjà, le premier chapitre nous donne le ton du livre. Dans le métro, une femme aux longs cheveux noirs serre un bébé dans ses bras, une scène plutôt émouvante pour les autres voyageurs… Sauf que le nourrisson sera jeté dans une poubelle un peu plus tard, exsangue et froid… (…)
C’est un roman très accrocheur et envoûtant que nous offre ici Morgane Caussarieule fantastique et la réalité s’entremêlent parfaitement, et l’intrigue générale est très bien menée. le langage cru, violent, souvent vulgaire convient parfaitement à cet univers underground que l’auteure a ici retranscrit, et à cette histoire dans laquelle tous les tabous sont levés (meurtres d’enfants, torture, viols, inceste…). Les personnages sont très charismatique et profonds, ils ont tous une raison d’être et on s’attache facilement, même aux plus cruels d’entre eux. Mais j’avoue que certaines scènes m’ont vraiment choquée. (…) j’ai quand même pris beaucoup de plaisir à lire ce roman addictif, et malgré ces scènes de tortures que je trouve superflues, j’en garde un très bon souvenir et j’attends de voir l’évolution de cette jeune auteure avec impatience. » Karo No Hon, pour lire la critique dans son intégralité, c’est ici

Sybulline

« C’est sans concession que Morgane Caussarieu massacre les petites vies. Des vieilles gens faisant leurs courses au supermarché, réalisant leur jeunesse perdue au rayon PQ, de la caissière obèse qui tient là l’unique aventure de sa misérable petite vie paisible, au grotesque des vies quotidiennes (de cette absence de vie) se mêlent créatures surnaturelles brisant l’ordre établi,monotone, trop insipide pour ces créatures qui s’y épanouissent à leur manière, flétrissant tout sur leur passage mais ainsi  auréolant de couleurs nouvelles, plus vives, plus criardes, plus cruelles et dont lecteurs nous délectons, ces figures ternes. Ces vampires sont humains, trop humains dans l’affranchissement de leurs travers: sans limite, au delà des limites, plus vivants que ces morts au sang chaud dont ils se nourrissent. » pour l’article en entier, c’est ici

REVERENCE SATEENKAARI

« UNE JOLIE CLAQUE DANS LES DENTS »

Avec cet ouvrage, je retrouve un genre que j’aime tout particulièrement et cela faisait bien longtemps que je m’étais pas envoyé quelques 308 lignes comme ça… Pas besoin d’acide ou de poudre blanche, au tiroir les petites cuillères, les mots de l’auteur suffisent amplement à nous faire décoller pour mieux plonger au c?ur d’une Bordeaux sombre et sanglante aux relents de New Orléans. Morgane Caussarieu, une Poppy Z Brite à la française ? Sur un seul texte c’est assez délicat à dire, mais j’ai quand même bien envie de clamer : Oui, sans ambages ! On y retrouve cette même esthétique en partie liée à la culture « underground », trash, sombre, gothique dans un acception 80’s du terme…. une manière de présenter les choses, de trouver comment faire ressortir le beau dans le sale et le mal, d’évoluer dans les eaux les plus glauques… Bref j’aime  !Je me suis prise une jolie claque dans les dents et peut le dire :  il n’a peut-être pas gagné le prix Bob Morane, mais ce fut un coup de coeur! Rien à faire quand un tel face à face avec autant de monstres, humains et inhumains, est aussi bien écrit et mené, j’adhère et j’adore. » http://reverence-sateenkaari.blog.fr/2015/04/23/dans-les-veines-est-un-achat-des-oniriques-absolument-non-20251116/

BENEDICT MICHELL

« Une réussite complète, une réinterprétation originale du mythe vampirique qui sort enfin des sentiers battus et de la mouvance  » cul-cul-la-praline  » de ces dernières années. » http://benedictmitchell.over-blog.com/2015/04/dans-les-veines-de-morgane-caussarieu-2012.html

DULJUVAFRIHET

Paradoxalement, j’ai beaucoup aimé ce roman que j’ai lu assez vite. J’ai mis « paradoxalement » parce que ce livre est malsain voire crade. Vous l’aurez compris, les vampires ne sont pas des saints et même ce Damian qui semble être attachée à Lily et encore moins l’enfant-vampire Gabriel, le pire de tous. Toutefois, on est loin des méchants vampires et gentils humains. Entre inceste, scènes de sexe où la douleur, le plaisir, le sang, le sperme et autre sécrétions naturelles se mélangent, l’auteur n’épargne pas le lecteur et ce livre est à déconseiller pour les âmes sensibles. Pour ceux qui connaissent, on pourra même retrouver une ressemblance avec Âmes perdues de Poppy Z.Brite où la scène underground et ses adeptes paumés (pas tous hein ! :D) sont tout autant un terrain de chasse pour les vampires qu’un moyen pour critiquer la société. http://duljuvafrihet.wordpress.com/2014/06/02/morgane-caussarieu-dans-les-veines/

LE VENT DES STEPPES

Voilà un roman foisonnant et plutôt difficile à résumer dont l’esthétique un peu patchwork tient du polar et du fantastique, avec des passages dignes de films gores. L’auteure construit son récit comme une enquête à travers laquelle se dévoilent depuis divers points de vue,  principalement celui de Lily qui devient proche de l’un d’eux, des tranches de la vie – ou plutôt de la non-vie ! – des vampires. Alors que les vampires se sont un peu assagis, affadis pourrai-t-on dire, dans la littérature fantastique de ces dernières années, on revient ici à des personnages plus proches de la figure originelle du vampire, un être cruel et immoral, ne séduisant ses proies que pour mieux les saigner. Modernité oblige, ces vampires se conduisent comme des adolescents punks attardés. Cela les rend d’autant plus proches des humains que ces derniers se révèlent être à leur tour capables des pires cruautés. La perversion de ces êtres de l’ombre ne serait-elle que le reflet de celle des humains ? http://leventdanslessteppes.blogspot.fr/2014/06/vampirologie.html

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Librairie L’Antre-monde

« UNE BELLE GALERIE DE VAMPIRES, À LIRE AVEC LES MUSIQUES CITÉES À FOND »

La première chose marquante à la lecture de ce livre est le style et vocabulaire très froid, distancié et proche de la rue qui m’a fait pensé au livre « Laisse-moi entrer » de John Ajvide Lindquist. Chaque chapitre construit autour du détournement d’une situation banale qui introduit le vampire en question avec ni la forme ni le comportement auxquels le lecteur s’attend (tantôt mère de famille supposée tranquille avec son enfant, junkie croisé au hasard des rues ou enfants !).
Nul romantisme : les vampires sont sauvages, violents et pas très enclin aux grandes conversations et autres épanchements sentimentaux. Leur moteur principal est leur soif et ils voient les vivants comme simple nourriture qu’il faut déchiqueter pour en tirer la substantive moelle !
Les multiples références et citations à la culture Underground et films indépendants de vampires (« Aux frontières de l’aube » de Kathryn Bigelow, Poppy Z. Brite, Robert Smith, Siouxsie and the banshees…) impose d’emblée une ambiance sans concession ni fausse compassion.
En conclusion : une belle galerie de vampire proche de « 30 jours de nuit » de Steve Niles et Ben Templesmith à lire avec les musiques citées à fond ! » Taly Lefèvre

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Mordue de vampires !

« UN UNIVER SOMBRE QUI MÊLE PUNKS, GOTHIQUES, JEUNES À LA DÉRIVE, PARENTS DEVIANTS ET MONSTRES PSYCHOTIQUES »

« Les vampires de ce roman sont des marginaux animés par une soif de sang inextinguible, des instincts sadiques et violents. Prenant plaisir à faire souffrir et à tuer, ils rappellent les vampires des années 80, comme les héros du roman  » Ames perdues  » de Poppy Z Brite ou ceux du film  » Aux frontières de l’aube  » de Kathryn Bigelow. Avec ce premier roman, Morgane Caussarieu décrit un univers sombre qui mêle punks, gothiques, jeunes à la dérive, parents déviants et monstres psychotiques. J’ai apprécié cette ambiance morbide, agréablement différente de la mode bit-lit actuelle » Katia. Pour voir la critique dans son intégralité, c’est ici.

If is dead :

« CA FAIT UN PEU THRILLER DU TERROIR »

« Je salue les éditions Mnémos pour avoir publié un contenu aussi détonnant et dérangeant par moment. (…) Aux premiers chapitres, je n’ai pu m’empêcher de penser à Sire Cédric : le roman est clairement ancré géographiquement, on sent que l’auteur connait le coin, et ça fait un peu thriller du terroir. (…) au final, j’en attendais sans doute trop de Dans les veines. Si le style incisif, l’audace de l’auteur et les références à foison sont clairement plaisantes, tout cela ne suffit pas pour en faire un bouquin qui me marquera comme un Âmes Perdues ou un Angemort. Ce n’est pas mauvais pour autant, mais voilà, quand on nous le vend comme une héritière de Poppy, on s’attend à beaucoup, trop peut être. Enfin, je suivrais évidemment Morgane Caussarieu, car je pense qu’il y a là un bon potentiel. » Sérafina. Pour lire la critique dans son intégralité, cliquez ici.

Omerveilles, librairie de L’Imaginaire

« UN LIVRE QUI NE SE LÂCHE PAS « 

« Ici, il est question de vampires, pas de minets avec des petits crocs façon chats de gouttière. Les vampires sont des monstres, des vrais et ils n’ont pas de remords, pas de questionnement existentiels.(…) Leur seul soucis est de se nourrir, de préférence d’une proie à l’odeur et au gout flattant leurs sens hyperdeveloppés. (…)Un livre agréable qui ne se lache pas et dont on se prend à regretter d’arriver à la fin tant on voudrait en savoir plus sur ces vampires si dangereux. » Pour lire la critique dans son intégralité, cliquez ici.omerveilles_logo_top-05

Mel Ange books :

« UN TRUC DE FOU »

Un truc de fou, faut le dire, c’est vraiment un truc de fou! On ne ressors pas indemne de cette lecture, ça laisse des traces! (..)ce livre est une vraie bombe, aussi bien au sens de l’appréciation de lecture qu’au fait qu’il dénonce haut et fort nos « fléaux » actuels. Morgane Caussarieu a une plume franche et directe, c’est un bonheur de pouvoir lire ces lignes, et si vous n’avez pas peur du noir et des monstres, que l’hémoglobine ne vous repousse pas, et que la chair de poule vous excite, alors foncez, n’attendez pas, ce roman est fait pour vous! http://melangebooks.canalblog.com/archives/2014/06/25/30136999.html

L’autre monde, radio free :

« DES PASSAGES REVOLTANTS »

 » Les gentils vampires, ça n’existe pas. L’accroche du quatrième de couverture résume bien l’ambiance générale de ce roman, résolument anti bit-lit. L’auteur revendique des textes vampiriques plus âpres, plus fondateurs, ceux des courants des années 80. Ceux de Anne Rice ou Poppy Z Brite, des vampires séduisants certes, mais surtout arrogants, destructeurs, sans conscience. Des vampires apparus en même temps que le VIH, période à laquelle le mythe de Dracula a été balayé pour que le vampirisme joue pleinement la métaphore de la maladie sanguine. A cette époque, les stryges sont devenus des junkies et ont perdu un peu de leur superbe.(…) Il y a des passages révoltants mais qui sont justifiables par l’essence même de ce qu’est un vampire. (…)
Mais d’autres moments sont (…) très pénibles comme la répétition des actes sexuels. Franchement quand je lis un roman fantastique, je ne cherche pas une pseudo dénonciation des travers de la société. Si j’ai envie de lire un roman sur le mal être adolescent, l’alcoolisme, les méfaits de la drogue ou les déviances sexuelles je me tourne vers une autre littérature. Je vais quand même terminer sur ce que j’ai aimé : la traque du vampire. Le fait qu’il joue avec sa victime désignée comme peut le faire un chat. Le parallèle avec le texte fondateur Carmilla a été, de ce point de vue, très bien exploité. » Tiphaine – pour voir la critique dans son intégralité, cliquez ici.

Au boudoir écarlate :

« J’AI ÉTÉ PLUS D’UNE FOIS TENTÉ  D’ARRÊTER MA LECTURE »

« On évolue dans un milieu très particulier, entre sexe, drogue, musique punk-rock, où se mélange tous les styles de populations underground, du skinhead aux motards en passant par les boites de rencontres gay. C’est un milieu très sombre, dérangeant, malsain parfois, qui m’a mise plus d’une fois mal à l’aise. (…) J’ai été plus d’une fois tentée d’arrêter ma lecture. Même lorsque je pensais que l’auteur ne pouvait aller plus loin dans les situations glauques, dignes d’un film d’horreur, il y en avait toujours de nouvelles (…) Paradoxalement, j’éprouvais aussi le besoin de continuer ma lecture, justement pour voir où se situaient les limites, et connaitre le dénouement de l’histoire. Peut-être une sorte de curiosité morbide? L’écriture est fluide et l’auteur fait référence à certains chanteurs ou groupes qui apportent une touche de réalité au récit. Au final, c’est un roman qui tient toutes ses promesses en matière d’horreur et qui n’est pas à mettre entre toutes les mains!«  Angel – pour voir la critique dans son intégralité, cliquez ici.

Un brin de lecture

« UNE GRANDE MATURITÉ POUR UN PREMIER ROMAN »

note : 8,5/10 « Pour un premier roman, l’auteure fait preuve d’une grande maturité et parvient malgré l’horreur qu’elle nous décrit, à capter l’attention de son lecteur. On a beaucoup de mal à lâcher le livre , tant on a envie de connaître la suite de ce récit. » Karline05 pour voir la critique dans son intégralité, cliquez ici.

La Bibliothèque de Kim

« C’est un excellent livre qui renouvelle le genre au milieu de tout les bit-lit à l’eau de rose que l’on peut trouver en librairie. Je remercie beaucoup ma libraire préférée pour ce conseil de lecture plus que judicieux. »Kimberley (fait partie de son top5 2013) http://bibliothequedekim.blogspot.fr/2014/01/top-5-2013.html

Les lectures de Marie-Juliet

« Une ambiance cradingue, ça peut m’amuser un temps, mais pas tout un roman. Heureusement l’écriture de Morgane Caussarieu transcende le milieu glauque et interlope, où se déroule l’histoire. Les scènes décrites peuvent être trash, l’écriture n’est jamais vulgaire. Elle sait trouver les mots pour parler d’horreurs bien réelles comme l’inceste, dans sa réalité crue.Comment ne pas se prendre d’affection pour Lily, adolescente paumée, qui essaye de survivre parmi les humains, qui peuvent s’avérer aussi monstrueux que les vampires. » http://booksandme.canalblog.com/archives/2013/08/21/27753371.html

ZONE LIVRE

« UNE VERITABLE SYMPHONIE DE L’HORREUR »

Dans une ambiance malsaine, crue et cruelle, mélange addictif de chair, de sexe et de sang, la jeune romancière nous balade dans une véritable symphonie de l’horreur, et révèle devant nos yeux de lecteur, un cauchemar en temps réel. Tout au long de ces pages emplies de fureur et de noirceur, visuellement époustouflante (le final est d’une beauté sanglante et d’une horreur extraordinaire, et écrite avec une sauvagerie qui défie l’imagination) l’auteur nous convie à un déluge de violence dans ces pages noircies par la couleur noire des mots mais aussi par le rouge qui au fil du récit, remplit celles ci. Un mélange fascinant du « rouge et le noir » !http://polar.zonelivre.fr/morgane-caussarieu-dans-les-veines/

MA BOUQUINERIE

‘BLUFFANT »

cette habile réhabilitation du vampire comme destructeur physique, psychologique et émotionnel, est servi par une plume qui justifierait à elle seule la lecture du livre. Précise, riche, élégante, la langue de Morgane Caussarieu contraste furieusement avec l’univers glauque et violent dans lequel elle campe ses personnages. Elle parvient à être à la fois onirique et d’un réalisme implacable et cela fait mouche: au fil de ces phrases soigneusement travaillées, on se laisse fasciner par l’horreur et la violence pour y trouver une beauté certaine: bluffant! http://mabouquinerie.canalblog.com/archives/2015/05/23/32073477.html

OCEAN DE PAGES

Pour le coup, ce roman est vraiment la preuve que n’importe quel lieu peut être propice à raconter une histoire d’horreur et qu’il suffit d’avoir le bon point de vue sur les lieux pour révéler leurs côtés sombres. À mon avis c’est une bonne leçon pour tous ceux qui ne voient pas plus loin que l’Angleterre ou les États-Unis comme décor. (…) J’ai bien aimé son travail sur les caractéristiques physiques des vampires, qui ne se nourrissent pas seulement de sang, mais aussi de larmes, de sueur, d’urine, de sperme et de cyprine ; tous les fluides du corps humain, en fait. Ça permet de rendre les scènes entre le prédateur et la proie plus intéressantes, plus variées, car il n’est pas juste question d’ouvrir la carotide et de s’abreuver. Les effets du manque de sang, corps froid, de plus en plus sec, de plus en plus maigre, sont assez classiques mais bien utilisés, et on voit bien la différence après que les vampires se soient nourris : la peau plus souple, plus chaude, les chairs plus remplies (…) J’aurais encore beaucoup à dire sur ce livre que j’ai vraiment beaucoup aimé, sur la fin que j’ai trouvé ignoble, car elle ne laisse aucun espoir, ou sur le sort du rat de Lilly, mais je crains alors d’en dire trop. Par contre, il va falloir que je me trouve le deuxième roman de Morgane Caussarieu, Je suis ton ombre, dans lequel on retrouve certains personnages centraux de celui-ci. » http://oceandepages.eklablog.com/dans-les-veines-morgane-caussarieu-a115166442

MAGM3

« Au final, ce roman est assurément un défouloir pour son auteure. On ne passe pas un mauvais moment (loin de là) mais je le déconseille fortement aux personnes qui n’ont pas le coeur très bien accroché (ou qui ne sont pas dans le bon état d’esprit. Le lire dans les transports de bon matin s’est parfois révélé difficile pour moi). Il faut être prêt à s’ouvrir au splatterpunk avec une production moderne. Morgane Caussarieu a jeté son pavé dans la marre, rageusement, les éditions Mnémos ont suivi. Soit. Comme d’autres, je m’interroge sur le ton et le contenu de ses productions futures. Comment va-t-elle réussir à capitaliser sur son talent indéniable d’écrivaine ? » http://www.magm3.com/2014/07/03/dans-les-veines-de-morgane-caussarieu/

LINNÉ LHARSSON

« Morgane Caussarieu est une sacrée conteuse des temps modernes qui inscrit son histoire dans la tradition littéraire vampirique et je l’en remercie, émue.  Et, en plus, elle écrit bien, même très bien. » http://linnelharsson.blogspot.fr/2015/04/lecture-dans-le-veines-de-morgane.html

OMBREBONES

C’est un élément que j’ai particulièrement apprécié dans ma lecture, ce côté outrageux, sale, dépravé, sans aucune limite. Une ode au macabre atrocement réaliste, jouée par des personnages affreux et attachants à la fois. Je ne sais pas qui je préfère entre J.F., Gabriel ou Fleur (avouons le, cette petite mamie dépote !) mais ils sont extraordinaires. Ils arrivent à me dégoûter tout en me fascinant, un tour de force assez impressionnant. Sérieusement, Gabriel… J’ai encore des frissons. https://ombrebones.wordpress.com/2017/07/24/dans-les-veines-morgane-caussarieu/

LA BIBLIOTHEQUE DE CELEIANE

« un livre à lire si vous aimez les scènes malsaines à profusion et si vous souhaitez vous plonger dans l’ignominie des vampires après une saturation de Twilight. De ce coté là, il remplit parfaitement son objectif en en prenant le contre-pied, en revenant aux sources. Il se lit très bien, la psychologie des personnages est travaillée et intéressante mais il ne m’a pas « pris aux tripes » car la construction de son intrigue n’était pas celle que j’attendais, une fois encore, on tombe dans le travers de focaliser sur une relation d’amour… or, ce n’est pas ce qui parvient à me toucher.  » http://celeiane.unblog.fr/2013/05/08/dans-les-veines-morgane-caussarieu/

CALIDOSCOPE

« Je ne sais pas pourquoi il a eu tant de succès auprès des blogueurs, les coups de coeur furent nombreux, on m’a même dit que c’était le meilleur livre de vampires qu’ils aient jamais lu ! Ben oui, il est bien, mais personnellement, je n’en suis pas là, loin de là. J’ai lu des histoires de vampires proches du vrai vampire d’origine, beaucoup beaucoup plus intéressantes. » http://calidoscope.canalblog.com/archives/2014/12/18/31165365.html

ALLISON ONLINE

« J’ai l’impression que ça fait peu de points positifs en fait, mais le livre n’est clairement pas mauvais non plus. Il manquait juste de nuance, l’auteur était aussi beaucoup trop focalisée sur son idée d’offrir des vampires les plus éloignés possible des clichés récents et son histoire en a un peu souffert. Avec un peu moins de manichéisme et, à mon goût, un peu moins de scènes glauques trop détaillées, j’aurais été bien plus enthousiaste. Au final, Dans les Veines un roman intéressant qui me donne envie de découvrir Morgane Caussarieu autrement. Et une fois encore, à ne surtout pas mettre entre toutes les mains ! « 

http://allison-line.blogspot.fr/2015/01/dans-les-veines.html

ONCE UPON A TIME

« J’ai tout aimé. Mais vraiment. La seule chose qui m’empêchait de boucler le roman en une nuit, c’est la fatigue. » http://onceuponatime.ek.la/dans-les-veines-morgane-caussarieu-a107415908

MON TAS DE TRUC

« J’ai moyennement aimé ce roman. Peut-être parce qu’il a suivi ma lecture de « Laisse-moi entrer » de John Ajvide Lindqvist. L’horreur de ce dernier était particulièrement poussée, mais elle avait sa place, apportait beaucoup à l’histoire. Ici, je dirais plutôt que « trop d’horreur tue l’horreur ». Et les scènes en devenaient répétitives. » http://montasdetrucs.blogspot.fr/2014/12/morgane-caussarieu-dans-les-veines.html

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Babelio :

Pour : « Enfin des vampires pas pédés (enfin si mais c’est pour l’expression)! Morgane Caussarieu rend au vampire un accent de vérité (celui du sud). (…)
Morgane Caussarieu semble régler ses comptes avec l’évolution aseptisée du mythe du suceur de sang. Très documentée sur le thème, elle offre une vision personnelle, à la fois inventive, « réaliste » et très référencée sur le thème.
(…) Le vampire semble débarquer dans notre ville et faire ressortir tout ce qu’il y a de plus noir en nous, tout ce qui est caché dans l’apparence et les maisons. le vampire est ici le reflet exalté de l’homme et fait ressurgir toute ses déviances. Il semble que le mal est en nous , la mort le libère en détruisant la bienséance et la mauvaise conscience propre à toute société.
Voila ce que à mon sens Morgane Caussarieu veut nous prouver dans un roman haletant, à la limite du supportable, et écrit superbement (rappelons qu’il s’agit d’un premier roman). A lire absolument, ne serait-ce que pour l’expérience! » Moune9

Pour : « À (…) une époque où le terrain est balisé de bonnes intentions pour veiller à ce que la norme « bankable » du best-seller s’inscrive dans une longue et ennuyeuse constance (…), Morgane Caussarieu parie sur la frustration, et refuse tout net les attentes baveuses d’un public formaté pour lui servir un diner cru et visqueux, qui saura surpasser les envies de violence et de gore jusqu’à en créer le malaise.
Ce qui peut ne pas plaire dans ce roman, c’est le sentiment de culpabilité et de honte d’avoir été percé à jour dans nos travers les plus pervers à désirer lire ou s’imaginer des scènes atroces, jusqu’à espérer que l’auteure ne tire un petit trait de lumière dans un recoin de sa première œuvre ; ne serait-ce que pour nous renvoyer un infime reflet positif de nous-même.
Dans les veines est un coup majeur porté à la littérature de genre et à la conscience pervertie des lecteurs ; le livre lit définitivement plus en nous que nous en lui… et ça, ça gêne, forcément… » Mooncycle

Contre : « tout est noir, rien n’en réchappe, et le message se noie sous les vomissures de l’écrivain…Un ramassis de clichés, la preuve que l’exercice de faire un négatif de Barbara Cartland ne fait pas un bon bouquin, loin s’en faut ! » Lutinielle

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