« MORGANE CAUSSARIEU REJOINT ASSUREMENT LES GRANDS DE LA VAMPIROLOGIE FRANCAISE » Vincent Tassy, Obsküre Mag n°15

« UNE CULTURE HISTORIQUE, SOCIOLOGIQUE ET LITTERAIRE IMPRESSIONNANTE (…) UN ESSAI QUI SE LIT COMME UN ROMAN » Jean-Luc Rivera, Actusf

« UNE BELLE DECOUVERTE » Mythologica

 » UN ESSAI CHAUDEMENT RECOMMANDE » vampirisme.com

Le soir, du 4 août 2013 :

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logo-obskureObsküre n°15 :

« MORGANE CAUSSARIEU REJOINT ASSUREMENT LES GRANDS DE LA VAMPIROLOGIE FRANCAISE »

« Avec ce premier essai hyper documenté (aussi bien en histoire des Etats-Unis et de l’esclavage qu’en culture vampirique populaire) parfaitement bien écrit et parfois même drôleMorgane Caussarieu rejoint assurément les grands de la vampirologie française – Jean Marigny, qui signe la préface de l’ouvrage, ne s’y est pas trompé. A ne pas louper. » Vincent Tassy, Obsküre n°15, Mai 2013

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bando-logo-480x119pixMetaluna n°4, Septembre 2013, article de Barbara Sadoul

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Vampirisme.com :

 » UN ESSAI CHAUDEMENT RECOMMANDE »

« De la place de l’esclavage au conflit nord-sud, de l’importance de la Nouvelle Orléans aux relations ambiguës qui existent entre la Louisiane et les minorités, l’auteur ne laisse vraiment rien au hasard, s’appuyant autant sur des ouvrages et films vampiriques que sur des œuvres annexes qui partagent certaines similitudes autant avec le mythe qu’avec la manière dont il s’intègre dans l’ambiance des bayous (notamment la série des Candyman). Tout cela est bien documenté, abonde d’illustrations (qu’on aurait préférées en couleur pour certaines, mais la maquette et la qualité du papier compensent), et écrit avec une plume incisive qui ne manque pas de panache. (…)Un essai chaudement recommandé, qui permet de mieux comprendre l’une des tendances marquante du récit de vampire des 20 – 30 dernières années, qui préférait s’expatrier dans les bayous plutôt que de continuer à régenter son petit monde depuis sa forteresse isolée d’Europe centrale. » Adrien. pour l’ire l’article en entier, c’est ici

logo-actusf-com-version-2-copieActu sf

« UNE CULTURE HISTORIQUE, SOCIOLOGIQUE ET LITTERAIRE IMPRESSIONNANTE (…) UN ESSAI QUI SE LIT COMME UN ROMAN »

« Comme sans doute beaucoup d’autres lecteurs, j’avais remarqué que fort souvent soit l’action se déroule dans le sud des Etats-Unis sot les vampires en sont originaires, avec une prédilection marquée pour La Nouvelle-Orléans. Morgane Caussarieu (que nous connaissions pour son excellent roman « Dans les veines » chez Mnémos, j’avais eu un coup de coeur pour celui-ci en octobre 2012) s’est non seulement posée la question mais elle a trouvé les éléments de la réponse, qu’elle nous expose dans son étude fort intéressante à lire, « Vampires & bayous. Sexe, sang et décadence » (Mnémos), tout est dans le titre. (…) En trois parties aux titres très explicites : « Le Sud, excroissance du vampire », « Débauche, puritanisme, intolérance » et « Le Vampire, témoin de l’histoire sudiste », elle examine à la loupe, avec une culture historique, sociologique et littéraire impressionnante, les rapports entre l’image du vampire et celle du Sud, démontrant comment l’un ne peut qu’incarner, même inconsciemment, l’autre, sans passer sous silence des aspects qui peuvent être dérangeants comme le racisme, l’homosexualité ou la pédophilie. (…) Elle démontre ainsi de manière convaincante et passionnante comment « La complexité du Sud déteint sur la figure du buveur de sang… livrant un personnage de plus en plus travaillé, charismatique et séduisant… » (p. 224). Illustré de nombreuses photos et gravures, voilà un essai qui se lit comme un roman et qui donne envie de découvrir encore plus cette littérature et ces films. », Jean Luc Rivera, pour lire la critique en entier, c’est ici 

« Pour vous, les vampires, c’est Dracula, c’est la Transylvanie, c’est le froid, les châteaux, les chauves-souris…Stop ! Les nouveaux vampires sont chaud bouillant, ils transpirent, ils vivent parmi nous et ne laissent plus les jeunes filles indifférentes.
Depuis quelques années et surtout depuis les Chroniques d’Anne Rice, les vampires s’installent dans le Sud des Etats-Unis, ils ne se cachent plus.
Voilà sur quoi se base Morgane Caussarieu dans son essai : la Louisiane est un lieu propice, un lieu finalement prédestiné aux suceurs de sang. (…) Un point justement que je n’avais jamais relevé et qui pourtant apparait chez Anne Rice : le vampire c’est le maître des plantations, celui qui se nourrit des autres. C’est une sacrée métaphore qui prend tout son sens dans cet essai.Au final, le vampire permet de critiquer la société, il permet d’expliquer l’esclavage, il est une excuse pour la misogynie, la sexualité exacerbée de ce Sud brûlant.
Un vampire noir ? Un vampire homosexuel ? Un vampire tout simplement, rejeté par la société, une erreur de la nature, un fléau à combattre.
J’ai beaucoup aimé toutes ces explications, ces démonstrations si logiques mais qui pourtant ont du m’arriver sous le nez dans cet essai pour que je les saisisse.C’est donc une démonstration assez complète que nous présente Morgane CaussarieuUne bibliographie et une filmographie à l’épreuve des balles qui donnent envie de voir et de lire nombre de ses références. » Elisa, actusf. Pour lire la critique en entier, c’est ici

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Mythologica 

« UNE BELLE DECOUVERTE »

« Morgane Caussarieu a connu à la fois le succès critique avec Dans les veines, mais également le succès auprès des lecteurs. (…) elle persévère dans ce domaine avec Vampires & Bayous, un essai autour du mythe du vampire et son renouveau littéraire au cœur de la Louisiane. (…)S’intéressant aux aspects culturels, sexuels et mythiques, du vampire, Morgane Caussarieu parvient à lier d’un seul tenant l’histoire du Sud américain avec les mythes vampiriques, à expliquer la nature de ceux-ci par les faits. Bref, un gros travail de documentation pour un excellent moment de culture pour le lecteur. Il faut également dire un mot sur les illustrations, toujours très bien choisies, qui émaillent cet essai. Qu’il s’agisse de couvertures, d’images issues du cinéma ou de la télévision, chaque fois elles viennent illustrer à merveille le propos de l’auteur.(…) Ce fut pour moi une belle découverte. Morgane Caussarieu nous montre également qu’au-delà d’être auteure de romans, elle peut également évoluer sur un aspect plus scientifique. Bref, si vous aimez les vampires, il faut découvrir ce titre absolument… » pour lire l’article en entier, cliquez ici

psychoroman02v3bleuv2pesa0Psychovision.net
« Alors que « True Blood » en est à sa sixième saison sur HBO et qu’Anne Rice s’attaque au loup-garou, Morgane Caussarieu nous propose un essai sur la créature la plus connue du fantastique et plus particulièrement à sa place dans la Louisiane où les vampires semblent de plus en plus présents. (…) Partant de la fondation de la colonie où vagabonds et prostituées étaient emmenés pour peupler ce nouveau pays jusqu’à l’ouragan Katrina en passant par la guerre de Sécession, L’auteur nous raconte à la fois la grandeur et la décadence de cet état, mais aussi quels place ont pu y trouver les vampires : celui de communauté marginalisé, celui de souvenir d’une période regrettée ou même cicatrice de cette même période.
Le vampire endosse ainsi plusieurs rôles dont certains qu’il a déjà connu et d’autres dans lesquels ils débutent ! 
C’est érudit et plutôt intéressant, quoique parfois un peu redondant dans la façon d’aborder les thèmes, insistant trop sur certains points et peut-être pas assez sur d’autres. (…) Le plus intéressant dans cet essai est finalement de découvrir comme Morgane Caussarieu voit le vampire et surtout comme elle a pu le restituer dans son roman sorti l’année dernière : « Dans mes veines« . » Stegg. pour lire la critique en entier, cliquez ici

Note : 7/10

club_nameSalon littéraire :

« UN ESSAI PALPITANT »

« Un essai palpitant, une écriture fluide, Vampires et Bayous nous immerge totalement dans l’univers ténébreux et sensuel des buveurs de sang. Cette analyse richement documentée, agréablement illustrée, fondée sur une profonde réflexion symbolique, psychologique et sociale nous permet de mieux comprendre le mythe du vampire de ses origines transylvaniennes jusqu’à sa résurrection en Amérique, à la Nouvelle Orléans, dans cette sulfureuse Louisiane, avec son jazz envoûtant, sa sensualité à fleur de peau, ses tabous sociaux, son vaudou et ses bayous terrifiants, ses clivages raciaux, son rapport tourmenté à l’esclavagisme. La plume incisive de Morgane Caussarieu passe au crible tous les enjeux de la production artistique contemporaine concernant les buveurs de sang : Séries TV, Films, Romans, Musique. Interview d’Anne Rice, analyse de True Blood et Poppy Z Brite, les maîtres du genre sont bien sûr au rendez-vous. Mais l’intérêt majeur de cette étude, c’est qu’elle perce tous les secrets obscurs du vampire : les raisons de sa marginalité, de sa décadence, de sa corruption, les secrets de sa sexualité. Morgane nous donne le goût non pas du sang mais de connaître sans cesse mieux ces mystérieux prédateurs immortels. Elle nous invite à comprendre pourquoi ils nous fascinent par leur pouvoir de briser les tabous, par leur beauté transcendante et leur faculté de libérer les énergies libidinales de l’animal qui sommeille au fond de nous. » Eric Leroc. pour l’ire l’article sur le site, c’est ici.

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« Morgane Caussarieu décrit ici les vampires modernes, qui sont plus tangibles et plus humains que leurs prédécesseurs. Je ne partage pas certains de ses avis, bien arrêtés, comme par exemple lorsqu’elle écrit que la série de Charlaine Harris  » peine à séduire les lecteurs de plus de 16 ans  » (sic). Les illustrations mériteraient d’être en couleur, d’autant plus que certaines photos en noir et blanc sont trop sombres. Au-delà de ces réserves, je salue ici son travail conséquent. Tout en développant son sujet titre, elle explore de nombreuses œuvres vampiriques ayant eu un rôle pertinent dans l’évolution du mythe. » pour lire l’article sur le site, cliquez ici. 

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« UNE VERITABLE ENCYCLOPEDIE SUR NOS VAMPIRES ACTUELS »
«  Plus qu’un essai, c’est une véritable encyclopédie sur nos vampires actuels. (…) Personnellement, je pense que cet essai est celui à avoir dans sa bibliothèque, qu’on apprécie davantage Twilight à True Blood ou autre. On décortique le vampire pour comprendre son attirance pour les jeunes femmes naïves et solitaires (Bella, Sookie), les jeunes femmes fortes et indépendantes (Anita, Buffy). On comprend vraiment pourquoi les vampires sont aussi mauvais, misogynes et parfois aussi sanguinaires, on ne laisse rien de côté.À côté de ça, Morgane utilise des références qui ne sont pas vampiriques (Dexter, Candyman) et on la sent tellement passionnée, que forcément, nous-mêmes, on en devient passionné ! Le seul point négatif de cet essai, c’est qu’il donne trop de titres de films ou romans qu’on a envie de courir acheter, aussi je remercie Morgane de nous faire profiter de ses connaissances vampiriques, et qui m’ont donné envie de découvrir un tas de roman qui je sais, feront mon bonheur. » pour lire la critique en entier c’est ici. 

karlin10Un brin de lecture

« Morgane Caussarieu nous expose donc le comportement terriblement différent entre les vampires aristocratique de l’Ancienne Europe et les vampires de tous les excès de la Lousiane… Sa  culture vampirique est très étendue, elle s’étend du classique Dracula ou Carmilla au bien plus moderne True Blood, que ce soit au cinéma, à la télévision ou sur papier , Morgane Caussarieu est incollable sur tous ces vampires qui jalonnent notre culture. (…) La plume caustique et sans politiquement correct de l’auteur en font un récit bien loin des essais guindés qui nous expose leur culture que l’on peut croiser parfois… Un ouvrage vampiriquement enrichissant !!! NOTE : 8 /  10″ Karline pour l’ire l’article sur le site, c’est ici

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Librairie L’Antre-Monde

« UN ESSAI JUSTE ESSENTIEL »
« A travers cet essai brillant, dont la mise en page me fait penser aux encyclopédies des éditions Moutons électriques, l’auteure de Dans les veines montre que la présence de vampires à la Nouvelle Orléans va au-delà de la Chronique des vampires d’Anne Rice. Elle explore les raisons historiques de cette présence: de la guerre de sécession à l’esclavage ou encore à l’ouragan Katrina. (…) Un essai juste essentiel pour explorer une autre image symbolique du vampire ! » Taly Lefèvre, Libraire