Voici les critiques qu’a reçu ma nouvelle Un arrière-goût d’éternité, dans le recueil Sales Bêtes ! des artistes fous. Pour découvrir la critique en entier et les autres nouvelles, cliquez sur les liens :

Les lectures de Xapur :

« Florilège des thématiques abordées dans certaines de mes préférées : un homme au physique d’animal rencontre l’âme soeur par Mathieu Fluxe), des parents enfantent un enfant monstrueux parce qu’humain (par Adam Roy), deux pêcheurs partent à la chasse à la sirène sur le Loch Ness (par Morgane Caussarieu), un énorme chat attend sa fin (par Gallinacé Ardent, si, si !), une expédition spatiale se confronte à de trop affectueux opossums (par Southeast Jones)… sans oublier la plus longue nouvelle, histoire de taureau pleine d’humour et de sexe, par Herr Mad Doktor (à lire lorsqu’on est d’humeur régressive !) »

Les carnets de lecture d’une livropathe :

« Un arrière-goût d’éternité de Morgane Caussarieu m’a rappelé un manga, pour le thème plus que dans la forme de l’histoire elle-même. Si vous en avez marre des sirènes rousses qui chantent des chansons (il n’y a pas pire sale bête que celle-là) vous adorerez cette nouvelle. »

Ma bouquinerie :

« Ce recueil de nouvelles se propose d’explorer le thème de l’animalité sous toutes ses formes. On y croisera notamment les animaux d’un zoo japonais en temps de guerre, que l’on laisse volontairement mourir de faim. Mais également un malheureux affublé d’un bec de lièvre, qui devient l’idole d’une société d’hommes et de femmes bien décidés à se rapprocher du règne animal. Dans le Loch Ness, paraît-il, il n’y a pas qu’un monstre, il y aurait une sirène qui vous apporterait l’immortalité à condition de vous régaler de sa chair. (…) Mes préférées restent “Un arrière-goût d’éternité” qui revisite à la fois le mythe du Loch Ness et celui de la sirène pour en faire une histoire réellement passionnante, et surtout le fantastique “τρ” (il faut lire les lettres grecques “tau” et “rhô”), réécriture déjantée et géniale du mythe du minotaure, où une vache nommée Pasiphaé donne naissance à un taurillon à corps d’humain (ou un enfant à tête de veau, c’est selon) pour qui l’enfance, l’école, la découverte de la sexualité ou la vie professionnelle seront une véritable épopée. » Mélusine

La petite bibliobloggeuse :

« J’ai beaucoup aimé cette nouvelle; l’histoire n’est pas mal, le langage est adapté aux personnages, et ma compassion a alterné entre les humains et la créature, ce que j’ai bien apprécié. »

Have a break, have a book :

Les nouvelles vont ainsi du plus petit insecte, en passant par les singes et les sirènes, dont une des nouvelles est signée Morgane Caussarieu, auteure plutôt habituée à écrire sur les vampires, mais qui arrive cependant à nous faire voyager en quelques pages dans un univers qu’elle n’a pas l’habitude de traiter avec Un arrière goût d’éternité.

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