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UN K A PART : « Rouge Toxic se situe dans la lignée du Breakfast Club de John Hughes, avec un esprit identique, à la fois dans typologie des individus et le questionnement sur le “qui êtes-vous ?”. »

La première fois qu’on m’a parlé de Rouge Toxic, je me suis demandé si Caussarieu n’avait pas des envies de suicide littéraire. L’idée paraissait casse-gueule comme pas permis. Je me suis dit wait and see, on jugera sur pièce.
Je suis viendu, j’ai lu, j’ai pas regrettu.
Elle a réussi un sacré tour de magie avec Rouge Toxic.
Rouge Toxic est un bon roman de vampire pour jeune public, pas de la romance adolescente générique avec du surnaturel à deux balles plaqué dessus. (…) Très différent, Rouge Toxic reste quand même du Caussarieu. On retrouve dans les personnages et les lieux son attachement pour les marges. (…) Roman ado, donc avec quelque chose d’initiatique, ici le glissement entre la tutelle de l’enfance et l’autonomie de l’adulte. Dans Rouge Toxic, les parents, c’est surtout la figure paternelle. Figure aux deux visages, comme Janus ou la vengeance (ces références…), elle brille autant par son absence qu’elle pèse par son omniprésence. Barbie a perdu son paternel, depuis elle est surprotégée par son tuteur Abe. Faruk n’a aucune nouvelle de son père vampirique – dont il traîne l’héritage encombrant depuis des lustres.
Tout cela mis bout à bout permet au roman d’avoir quelque chose à raconter au-delà d’une bluette lycéenne. La présence d’un vampire sur les bancs de l’école se trouve justifiée par une raison plus profonde que “c’est le pitch, osef de l’incohérence”. Enfin, les deux personnages principaux ont un point commun à travers cette thématique, un moteur à leur rapprochement, là encore avec une raison valable, pas juste “c’est dans le scénario”. Caussarieu connaît son affaire, les clichés et les codes, elle s’en amuse beaucoup. Il y a tout un jeu autour, de clins d’œil, de références, de contre-pied… Même quand elle te sort un topos, tu sens qu’il y a une volonté et une réflexion derrière, qu’il n’est pas là au premier degré par flemme ou maladresse d’écriture. Rouge Toxic se situe dans la lignée du Breakfast Club de John Hughes, avec un esprit identique, à la fois dans typologie des individus et le questionnement sur le “qui êtes-vous ?”.
En fait, ce roman respire la pop-culture des années 80-90, quelque part entre le film Teen Wolf (1985), des séries comme Buffy contre les vampiresLe Caméléon ou 21 Jump Street et bien sûr les Chroniques des vampires d’Anne Rice. Rouge Toxic, c’est du bon roman de vampires, qui s’adresse à des lecteurs en lycée, qui vont y entrer ou viennent d’en sortir. Léger avec ce qu’il faut de noirceur, beaucoup de tension, du rythme, une écriture tonique… et une bonne dose de sang, moteur indispensable à tout récit vampirique.
Après le carnage des années 2000 qui a changé le vampire en figure nanarde et dilué l’esprit adolescent dans le jus de navet, voilà enfin un bouquin qui relève le niveau. Caussarieu renoue avec l’état d’esprit des années 80-90, quand les années collège-lycée étaient synonymes des premiers films d’horreur qu’on regardait dans le dos des parents, des premiers Stephen King qu’on dévorait, de la collection Terreur rouge et noir… Quand on allait au-devant de l’horreur, pour frissonner, voir des monstres et du sang, pas des vampires larmoyants qui font des bisous à des gogoles romantiques.http://unkapart.fr/rouge-toxic/

APPUYEZ SUR LA TOUCHE LECTURE

J’étais très curieux de découvrir cet univers que j’ai adoré dans une version destinée à un public différent. Je me demandais s’il perdrait de sa force, de son côté horrifique. Alors, bien sûr, l’écriture de Morgane Caussarieu évolue et, si elle n’occulte rien, elle utilise différemment sa palette. Elle ne s’attarde pas sur certains aspects qui faisaient la puissance de ses premiers romans.Je pense au côté crade que j’évoquais en ouverture de ce billet, par exemple. Les odeurs, la saleté, l’hygiène improbable, on les retrouve dans « Rouge Toxic », mais sans qu’on nous y plonge jusqu’au cou, cette fois. Mais, j’ai apprécié que ce qui fait le côté sombre de cet univers, dégoûtant, écoeurant, ne soit pas mis aux oubliettes.
La romancière ne manque pas de glisser quelques clins d’oeil, que ce soit à Anne Rice, à des séries vampiriques ayant marqué les esprits ces dernières années, à la télé ou sur papier, mais sans en rajouter, sans jouer la carte parodique. La différence se fait naturellement dans les choix narratifs opérés et dans l’histoire elle-même. J’ai trouvé que la greffe entre l’univers sombre et violent de Morgane Caussarieu et les impératifs de la littérature jeunesse avait pris et donnait un bien beau fruit. C’est aussi un bon moyen de découvrir cet univers, si « Dans les veines » ou « Je suis ton ombre » vous font un peu peur. On peut attaquer l’oeuvre de Morgane Caussarieu par paliers, désormais. Moi qui peine pas mal avec la littérature jeunesse, un peu fade à mon goût quelquefois, j’ai ici pris grand plaisir à suivre Barbie et Farouk, que l’on ne laisse pas sans espoir de les retrouver un jour. http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2018/04/javais-toujours-cru-que-jetais-le.html

EMAGINAROK : « Rouge Toxic est un roman qui me restera en mémoire car il est la confirmation que Morgane Caussarieu fait partie de ces auteurs que l’on a envie de lire et de relire. »

Morgane Caussarieu est une de ces auteures qui a la plume vive, rapide, qui se lit sans difficulté. Dans ce type de roman avoir un style fluide est un élément important pour ne pas perdre le lecteur et ici pas de description inutile, tout est dans l’efficacité, dans la manière de faire virevolter l’action. Rouge Toxic est un roman qui me restera en mémoire car il est la confirmation que Morgane Caussarieu fait partie de ces auteurs que l’on a envie de lire et de relire. Sa vision du personnage vampirique est un pur bonheur pour quelqu’un en ayant assez de la vision Anita Blake des choses. El rend au vampire sa nature monstrueuse et cela pour le plus grand plaisir des lecteurs. Mon seul bémol ? Qu’il s’écoule tant de temps entre chacun des romans qu’elle peut écrire… Tomas Riquet http://www.emaginarock.fr/rouge-toxic-morgane-caussarieu/

L’IMAGINARIUM : « Un must have »

« A noter qu’il s’agisse de « Dans les veines », « Je suis ton ombre » ou de « Rouge Toxic », on retrouve certains personnages récurrents, et, lorsque vous avez lu les trois, c’est très sympa. Mais pas de crainte, il n’est absolument pas besoin de lire les uns pour comprendre les autres. Une fois encore, j’ai a-do-ré ce roman. Cette façon qu’a l’auteur de nous offrir des histoires originales mais emplies de profondeur avec une signature très particulière… On reconnaît les romans de Morgane Caussarieu dès les premières pages. J’ai adoré ici la façon dont l’auteur fait un pied de nez aux romans vampiriques Young Adult tels Twilight pour ne citer que le plus célèbre.En effet, plusieurs situations caricaturent un peu le style, à la sauce Morgane Caussarieu. Déjà le surnom de l’héroïne : Barbie, qui n’est pas sans me rappeler le caricatural prénom de l’héroïne dudit Twilight. Aussi, certaines réactions de Farouk vis à vis de Barbie. Alors non, le jeune vampire n’est pas un gars sans coeur, mais disons qu’il n’est pas non plus le super héros des romans de jeunes filles. Parfois, il n’est pas forcément au taquet pour venir au secours de la jeune fille en détresse (…) L’auteur a réellement l’art de créer des protagonistes extrêmement charismatiques, parfois effrayants, parfois mystérieux, toujours attirants et singuliers. Et comme pour ses autres romans, elle en profite pour évoquer des sujets difficiles. Une fois encore, la phrase « qui est le plus cruel du monstre ou de l’humain ? » s’applique à la perfection. Je ne peux que saluer la documentation de cette auteur sur les sujets qu’elle aborde. Ici, elle nous parle par exemple du Docteur Basson, surnommé le Docteur Lamort et je vous laisse vous renseigner sur ce personnage par vous-mêmes si besoin. Elle a aussi abordé une autre coutume humaine, qui nous vient des terres afghanes, et que je ne connaissais pas. Je me suis donc renseignée sur le Bouzkachi, cette « activité » équestre. Je ne vous donnerai aucun détail, sachez seulement qu’en persan, cela veut dire « jeu de l’attrape chèvre » et qu’à l’origine (et aujourd’hui encore sûrement), il s’agissait d’une véritable boucherie. Si vous vous intéressez à la créature vampirique, Morgane Caussarieu est réellement une auteur à lire. L’avantage de Rouge Toxic, c’est que les âmes les plus sensibles auront plus de facilité à l’aborder. Mais attention, Rouge Toxic mord quand même fort et vous ne ressortirez pas indemne de votre lecture. Pour ma part, ma misanthropie fut ravie d’être nourrie à ce point et malgré tout mon sens de l’humour n’a pas été oublié. Un must have. » Sandra

http://www.limaginarium.fr/rouge-toxic.html

FANTASTINET

Ce qui est intéressant aussi est d’une part que Rouge Toxic permet de faire le lien avec les deux autres romans vampiriques de l’autrice – sans que leur lecture soit indispensable à la bonne compréhension. La deuxième bonne nouvelle est la certitude (ou en tout cas, je l’espère) que d’autres opus dans la même veine devraient voir le jour.Un roman d’une autrice qui ne prend pas de gants en nous proposant à nouveau un récit riche (personnages mais aussi hémoglobines, forcément) et rythmé. Un bon livre de vampires comme on les aime ! http://www.fantastinet.com/rouge-toxic-de-morgane-caussarieu/

OMBREBONES

je sais, le roman ressemble à un pitch de romance à deux balles qui surfe sur la vague vampire. C’est là que le talent de Morgane Caussarieu intervient: non seulement elle reste fidèle à sa mythologie (créée dans ses autres écrits) mais en prime, elle propose un livre hyper référencé qui plaira forcément à tous les fans du genre. Si elle abandonne le côté dépravation sexuelle qu’on retrouvait (avec délices) dans ses romans pour adultes, elle ne laisse pas pour autant la violence et offre une histoire dure, glauque, qui se dévore en quelques heures. (…) Pour autant, ce livre aurait juste été une agréable lecture sans la présence de personnages exploités dans ses autres titres et de cet univers que j’apprécie tout particulièrement. Quel bonheur de retrouver mon petit chouchou J-F (Dans les veines), de croiser le Baron Samedi (Black Mambo), d’avoir, en quelque sorte, une suite informelle à Dans les Veines. (…) Elle réussit tout de même à proposer un roman young adult de qualité qui se dévore et exploite le mythe du vampire avec brio sans tomber dans la romance bas de gamme. Qu’est-ce que ça fait du bien ! Pourtant, un vampire au lycée, c’est vu et revu et re-revu… Mais la manière dont elle présente son sujet est telle qu’on n’a pas ce sentiment d’une énième redite. Avec Rouge Toxic, Morgane Caussarieu réaffirme et défend sa place de reine du vrai roman vampirique en France. À mes yeux, ses livres sont des must-reads qui ne vous laisseront pas indifférent. Si vous ne connaissez pas, FONCEZ ! Je terminerai en disant que j’espère très fort que son prochain livre se concentre sur J-F. ♥ Mes espoirs sont-ils vains? En attendant, il me reste encore Je suis ton ombre mais j’ai peur de le lire parce qu’il ne me restera plus rien de l’auteure après x.x Ne cherchez pas la logique, je suis accro. https://ombrebones.wordpress.com/2018/04/10/rouge-toxic-morgane-caussarieu/

LABRAUNBLOG : « si vous aimez les vampires bestiaux et puissants, si vous aimez les histoires pleines de rebondissements avec une touche de romance adolescente, si vous voulez découvrir l’univers de Morgane Caussarieu, je ne peux que vous recommander ce livre drôle, intelligent et sombre. »

j’ai vraiment adoré tous les passages sur Faruk. J’ai aimé son conflit intérieur entre la bête et la raison, entre l’amour et la famille. L’auteure nous plonge parfois dans son passé à travers des souvenirs morcelés de sa jeunesse. Sa vie en Afghanistan, son père, ses frères, ce jour où il a cessé d’être un humain pour devenir une bête assoiffée. Faruk est un personnage fascinant, et je pense que je n’aurais pas dit non pour avoir une histoire peut-être plus longue mais entièrement de son point de vue.J’ai aussi apprécié l’humour de l’auteure. On sent à travers les deux personnages son côté décalé, en opposition à la romance vampirique actuelle. Et j’ai beaucoup apprécié qu’elle ait trouvé une raison logique à Faruk pour fréquenter le lycée. Parce que personnellement, si j’étais âgée de plusieurs centaines d’années, je n’aurais certainement pas envie d’aller me retaper dans une classe de géographie au milieu d’une bande d’adolescents boutonneux !Et puis, on sent qu’elle n’en est pas à son coup d’essai… Elle possède un style très agréable à lire, qui vous emporte de page en page sans voir le temps passer. Le livre n’est pas épais, mais je l’ai lu à une vitesse affolante. Morgane Caussarieu maîtrise également l’alternance de points de vue. Elle coupe ses chapitres au bon endroit et ne perd pas de temps à répéter ce qu’on vient de voir du point de vue de l’autre personnage. L’enchaînement des actions est très fluide (à quelques exceptions près ^^).Enfin, le travail sur la culture vaudou ! L’auteure connaît son affaire et cela se sent. En conclusion, si vous aimez les vampires bestiaux et puissants, si vous aimez les histoires pleines de rebondissements avec une touche de romance adolescente, si vous voulez découvrir l’univers de Morgane Caussarieu, je ne peux que vous recommander ce livre drôle, intelligent et sombre. Et moi, je vais aller rajouter ses autres bouquins sur ma wishlist https://labraunblog.wordpress.com/2018/02/22/chronique-rouge-toxic-morgane-caussarieu/

LES PIPELETTES EN PARLENT

Alors oui, romance il y a, mais je vous rassure tout de suite, Faruk, ce n’est pas Edward Cullen ! En fait, Faruk ce serait plutôt le genre tueur en série. Il faut manger pour vivre, et si c’est vous qui devez composer son dîner, eh bien… qu’il en soit ainsi ! Ok, ça lui gratouille bien légèrement la conscience, mais il est un monstre et il l’a accepté. Et puis les régimes, ce n’est pas son truc. Ne soyez donc pas étonnés de voir des pelles de morts dans son sillage.Barbie quant à elle, n’est pas une poupée blonde. On la qualifierait plutôt de mal dans sa peau, traumatisée et légèrement suicidaire. D’ailleurs, pour une fois qu’elle s’intéresse à un mec, il faut que ce soit un vampire qui ne rêve que de planter ses crocs dans sa jugulaire ! Entourez-les d’autres adolescents tourmentés par leurs hormones et d’une menace mystérieuse, mettez-les dans un lycée et secouez bien. Les corps vont tomber comme des mouches un jour de canicule ! » http://lespipelettesenparlent.com/2018/03/rouge-toxic-morgane-caussarieu/

REFLET DE MES LECTURES : Rouge Toxic prend à rebours avec malice et plaisir le classique « un vampire au lycée » et c’est très réussi..

« Pour résumé simplement Rouge Toxic il faut imaginer la trame d’un roman de vampires ados « classiques » (genre Twilight & Co) passé à la batte de baseball et avec comme moto : « les gentils vampires cela n’existe pas »(…)  Rouge Toxic prend à rebours avec malice et plaisir le classique « un vampire au lycée » et c’est très réussi.. https://siku00.blogspot.de/2018/02/rouge-toxic.html

ALLISON LINE

Le ton un peu plus léger n’entache en rien la plume aussi agréable qu’incisive de Morgane Caussarieu, et le roman en devient un véritable page-turner. Pourtant, le pitch fait hausser les sourcils : c’est qu’on en a marre, des vampires au lycée ! Mais l’autrice n’en est plus à son coup d’essai et est loin de nous proposer une nouvelle romance paranormale bourrée de clichés. L’intrigue tient la route, les personnages sont travaillés et pleins de nuances, les lieux communs sont suggérés mais très vite oubliés. Mais c’est surtout le personnage torturé de Faruk qui porte le roman à lui tout seul : l’éternel adolescent est un vampire crédible et agréable à suivre, aussi violent que repentant, mais jamais ni trop malsain ni trop empathique non plus. (…) Oh, que Morgane Caussarieu s’amuse avec les clichés ! Elle les frôle, les suggère, les déconstruit. L’autrice démontre qu’avec les mêmes ingrédients, on peut aussi créer quelque chose de nouveau et de délicieux. En bridant un peu son côté trash afin de rendre son roman accessible aux adolescents, Morgane Caussarieu donne un nouveau souffle aux romans vampiriques young adult, et c’est carrément rafraichissant. (…)Elle est loin de se renier, en choisissant d’être plus accessible : ses anciens romans peuvent être lus rétrospectivement, et Rouge Toxic leur rend grandement hommage en rappelant de nombreuses figures connues sur le devant de la scène.  Les révélations et les rebondissements vont bon train tout au long du récit, faisant du roman une réussite sur de nombreux plans. Qui l’eut cru en lisant Dans les Veines ou Je suis ton ombre… Mais Morgane Caussarieu est une excellente autrice de young adult. On en redemande !

LELIVREOBLOG

Autant le dire tout de suite, c’est excellent! J’ai aimé suivre Faruk, et Barbara (alias Barbie qui est loin de vivre un conte de fée), de San Francisco jusqu’en Louisiane. Un petit clin d’œil à l’œuvre d’Anne Rice, on part chasser sur ses terres.
Vampires, vie au lycée et magie vaudou, fonctionnent à merveille. On découvre le passé complexe des personnages, la trame de fond est costaude, on a de quoi se mettre sous la dent avec ce Rouge Toxic et ces expérimentations pour éradiquer les vampires.
Une atmosphère tendue, la romance vampirique n’adoucit pas tellement l’ambiance mais on trouve un peu d’humour, à petite dose. Avec le recul, le rassemblement de gothiques dans les toilettes du lycée est assez drôle.J’apprécie le style de Morgane Caussarieu, ses vampires cruels, parfois en manque d’humanité et ses humains pervers, parfois plus monstrueux que des créatures de la nuit.
De l’horreur, des corps qui se vident de leur sang, une histoire familiale glaçante, un bon roman moins éprouvant que le premier qui m’avait malmenée. Bien construit, passionnant jusqu’au bout, j’espère qu’on aura l’occasion de retrouver Barbara et Faruk prochainement. http://www.lelivroblog.fr/archive/2018/03/22/rouge-toxic-6036502.html

LIVRAISONS LITTERAIRE

« Au lycée, Faruk découvre une jungle urbaine, dans laquelle les jeunes se battent pour qui sera le plus populaire ou le bouc émissaire. On y retrouve les clichés du milieu : le groupe de sportifs et leurs pom-pom girls, les gothiques, les intellos, les freaks qui n’ont leur place nulle part, etc. Le vampire prendra un malin plaisir à s’immiscer dans ce monde et à y tenir une place de choix. Tout le prédestine à être le gars populaire : il est canon (et il le sait), hautain, autosuffisant, bref, il a tout pour faire craquer toutes les adolescentes en manque d’attention ! Si j’ai beaucoup aimé cette première partie, j’ai absolument adoré la seconde à la Nouvelle-Orléans. C’est un endroit cher à l’auteure et ça se ressent dans son écriture. Elle décrit magnifiquement l’ambiance de cette ville, ces décors, et surtout son folklore. A côté de Faruk et Barbie, un personnage est vraiment sorti du lot pour moi : le parrain de Barbie, Abraham (Abe). Il met tout en place pour protéger Barbie, mettant sa propre vie entre parenthèses et surtout en danger. Ce livre est pour moi le plus « tout-public » de Morgane et si vous souhaitez découvrir sa plume, je ne peux que vous conseiller de commencer par celui-ci. » Fungilumini https://livraisonslitteraires.wordpress.com/2018/03/08/rouge-toxic/

POLAR ZONE LIVRE

« Notre chère romancière qui marche avec succès sur les pas de la grande Anne Rice (si si franchement, elle assure cette lignée) , même si il y a moins de romantisme chez la jeune auteure au look particulier et aux multiples tatouages. Point de romantisme certes, pourtant quand ce récit débute, on se croirait plongé dans le nouveau chapitre d’un «Twilight»… Comment cela est-ce possible ? L’auteure se défendant que les «gentils vampires n’existent pas» et au bout de quelques pages et deux ou trois chapitres, on respire mieux : oui Morgane Caussarieu n’a pas oublié ce qui fait la force et le charme de son écriture, à savoir des scènes glauques, poissantes, terrifiantes et climax gore dont elle parsème allégrement son récit.(…) Le dernier roman aux dents longues de Morgane Caussarieu est un excellent moment de lecture et je ne peux que vous recommander ses romans » Jean-Marc Volant https://polar.zonelivre.fr/morgane-caussarieu-rouge-toxic/

LIBRAIRIE L’ANTRE-MONDE

Morgane Caussarieu détourne avec jubilation les clichés vampiriques de Twilight, True Blood et des histoires d’amour de bahut type Buffy contre les vampires pour creuser le sillon de Dans les veines mais en plus subtils , moins violent et plus émotionnel. https://librairielantremonde.blogspot.fr/2018/03/rouge-toxic-de-morgane-caussarieu.html

LIVREMENT

Le récit se construit en point de vue alternés entre Barbie et Faruk. L’histoire a été prévisible pour moi. Et s’il ne me restait qu’à dérouler la pelote, j’ai su remarquer la qualité de la laine(métaphore décalée, bonjour). Ma lecture relève plutôt du divertissement que de l’exaltation. Morgane Caussarieu maîtrise les codes de la créature légendaire : elle s’amuse des clichés, fournit des clins d’œil à des références et écrit quelques contre-pieds aussi. Le roman qualifié pour « jeune adulte » (young adult) est très rythmé. Concernant les sentiments, on est davantage sur de la séduction que sur de la romance à proprement parlé (donc tout à fait acceptable si vous avez le même profil de lectrice que moi). L’autrice n’oublie pas non plus d’inclure une touche humoristique et conclut avec une fin ouverte.http://livrement.com/rouge-toxic-morgane-caussarieu/

ENCRE CHIMERIQUE

Rouge toxic est le premier roman de Morgane Caussarieu que je lis, et ce fut pour moi une excellente découverte. J’ai beaucoup aimé sa plume, et je retenterai certainement la lecture d’un autre de ses ouvrages. Clairement, ne vous attendez surtout pas à une jolie histoire avec une romance vampirique.  Parce que ce n’est pas ça le sujet de ce livre. On parle ici plutôt d’une lutte entre vampires et humains, d’un virus créé pour éradiquer le gène vampirique, et de créatures qui feront tout pour survivre. http://encre-reve.blogspot.de/2018/04/rouge-toxic-de-morgane-caussarieu.html

DORIS BOUQUINE

« Même si c’est un roman jeunesse, Rouge Toxic n’a rien d’aseptisé. Morgane Caussarieu ne prend pas les adolescents pour des trouillards, et c’est tant mieux !Avec une plume très mordante et cynique, l’autrice nous raconte l’arrivée d’un vampire au lycée Mission High School de San Francisco. Faruk n’est pas là par hasard : on l’a engagé pour protéger Barbara, surnommée Barbie, d’une menace invisible. Cependant, lâcher un vampire millénaire dans les couloirs surpeuplés d’adolescents n’était peut-être pas une bonne idée, enfin à moins d’aimer éponger le sang…Oui, c’est gore, oui, ça n’est pas vide de clichés, mais j’ai pourtant passé un bon moment en compagnie de Faruk et Barbie, même si je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Ce n’est pas une lecture qu’on lit pour éprouver des émotions intenses mais plutôt pour se divertir quelques heures dans un univers violent et sanglant et c’est exactement de cette façon que je l’ai envisagé. »  http://dorisbouquine.canalblog.com/archives/2018/03/02/36187958.html

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