Presse de « Les enfants de Samedi » dans BLACK MAMBO

OBSKURE MAG

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L’IMAGINARIUM

« Puis le roman se clôture toujours en beauté grâce au punk Mika mis en scène par Morgane Caussarieu. Mika va se retrouver face à la magie vaudou et au Baron Samedi lors d’un séjour en pleine Nouvelle-Orléans chez une grand tante inconnue. D’origine française, le jeune punk aura du mal à assimiler que la magie Vaudou n’est pas qu’une conséquence hallucinatoire des prises de drogues… Mais certains signes ne trompent pas, le Baron a bel et bien décidé de s’attacher à lui… contrairement à d’autres… Et quand les poupées vaudous y mettent du leur… Il est vraiment temps de trouver une solution… Morgane met en scène un lieu qu’elle connaît bien, même très bien, puisqu’il a été le sujet d’un essai : le bayou. Je ne connais pas la Nouvelle-Orleans, mais j’avais une vision très imagée et intéressante du lieu, j’ai adoré. Et ses personnages un brin décadents et complètement anti-héros fonctionnent très bien avec moi.
« Je suis chez les barges, pensa-t-il, chez les barges.
Il ne savait pas si tout ce qu’il avait vu était vrai, ou si les restes de prods augmentaient sa parano. Mais ce dont il était sûr, c’est qu’il avait hâte d’arriver, d’être au sec dans un bon lit, pour récupérer, se calmer l’imagination. »

Black Mambo est un très bon recueil de novellas regroupant trois textes très différents mais de qualité équivalente. Djinn, Muti et Vaudou, la magie africaine nous dévoile quelques une de ses facettes… Un régal qui se lit vite et bien, avec, chaque fois, des fins particulièrement bien travaillées. Une très belle œuvre, le format novella (environ 100 pages par histoire) permettant tout de même un beau développement. http://www.limaginarium.fr/monblog212/index.html

UN OCEAN DE PAGE

La novella la plus longue de ce livre, avec laquelle Morgane Caussarieu nous emmène dans un des territoire qu’elle apprécie le plus : La Nouvelle Orléans, son quartier français, son bayou et son vaudou. On suit un jeune punk français qu’une tante éloignée, descendante d’une grande famille de propriétaires terriens et possesseurs d’esclaves, a appelé auprès d’elle dans l’éventualité d’en faire son héritier. À la lourdeur du bayou et de la demeure mangée par l’humidité et la végétation s’ajoute le caractère plus qu’acariâtre de l’ancêtre. Mais ce n’est rien à côté de ce qui rôde dans les rues d’une ville toujours marquée par l’ouragan Katrina. Un très glauque, mais contrebalancé par un humour noir assez jouissif. Alors même que ces trois histoires ont des cadres, des protagonistes et des résolutions très différents les uns des autres, la magie les lie inextricablement. Après, j’aurais du mal à parler de l’Afrique en général, car on mélange des zones géographiques et des traditions très différentes : Maghreb, Afrique de l’ouest, Afrique australe. Par contre, les trois textes partagent des personnages féminins très forts, qui font face à des évènements surnaturels qui peuvent les dépasser mais ne baissent jamais les bras. Mention spéciale à Morgane Caussarieu, qui présente trois femmes d’exception. Et ce qui est encore mieux, c’est que ces femmes n’éclipsent pas les hommes, qui sont tout aussi bien développés et tout aussi uniques. Je ne sais pas si les trois écrivaines ont dans l’idée de rééditer cette collaboration, mais j’ai en tout cas pris énormément de plaisir à cette lecture. » http://oceandepages.eklablog.com/black-mambo-sophie-dabat-morgane-caussarieu-vanessa-terral-a117560614

LE MONDE DE MATEO (l’auteur Jean-Pierre Favard)

« il s’agit ni plus ni moins que d’une plongée au cœur du vaudou dans La Nouvelle Orléans des buveurs de sang, le tout avec pour guide LA spécialiste du genre et des bayous… Vous l’aurez compris, il faut (à nouveau) s’accrocher. Mais on ne le regrette à aucune moment. En bref et pour résumer, Black Mambo est un excellent recueil qui regroupe trois textes allant crescendo et qui vous transporte dans ce que l’âme humaine a de plus sombre et de plus pervers. Trois auteures à suivre (mais pas de trop près, si vous tenez à conserver intacte votre santé mentale (déjà passablement attaquée), sans parler de vos abatis (du moins ce qu’il en reste)). Et moi, je n’ai plus qu’un seul mot à dire afin de conclure cette piteuse chronique : « Chapeau bas mesdemoiselles ». » http://lemondedemateo.over-blog.com/2015/04/black-mambo-terral-dabat-caussarieu.html

SMALLTHINGS

 » les personnages sont complexes et terriblement bien imaginés, c’est génial ! Nous rencontrons Mika, une jeune un peu pommé qui vient rencontrer sa tante qu’il ne connaît pas du tout mais qui l’a appelé sur son lit de mort. Très vite, Mika va être la cible de gédés, des esprits de la mort. Le lecteur va entrer dans le monde des loas et des mambos avec grand enthousiasme, se laissant entraîner dans les rues du Vieux Carré et dans l’incroyable histoire que Morgane Caussarieu nous raconte. Un chef-d’œuvre ! J’ai franchement adoré Les Enfants de Samediet s’il n’est pas mon préféré c’est uniquement à cause du début qui a été un peu trop long pour moi. En résumé, Black Mambo est un recueil qui conviendra à tous les fans de romans sombres et horrifiques. Le talent de ces trois auteures est indéniable et j’ai adoré me plonger dans leurs histoires. A noter : la couverture réalisée par Catherine Nodet, qui est franchement sublime ! » http://smallthings.fr/2015/04/16/black-mambo-nouvelles-magie-noire-avis/

LES DECOUVERTES DE DAWN

Une virée dans le bayou en compagnie de Mika, un punk attachant et une plongée dans le monde vaudou avec Ghilane, voici ce que nous offre Morgane Caussarieu. Dans ce roman court, la tension monte, l’étrange s’installe. Et le lecteur découvre avec une excitation mêlée de crainte la Nouvelle-Orléans, le Baron Samedi, ses enfants buveurs de sang,…  Morgane Caussarieu nous plonge vraiment en Nouvelle-Orléans. Les traditions, la gastronomie, les décors, les couleurs, les routes, le bayou… On s’y croirait vraiment. Pas de mal à fermer les yeux et se laisser porter par son imagination. Elle réussit à créer une atmosphère progressivement oppressante, variation de lumière, changement de décors, odeurs végétales. L’inquiétude monte peu à peu. On sent qu’il va se passer quelques choses et que ça ne va pas être beau à voir. Et, nous sommes immergés dans la culture vaudou, les gédés, les loa, les mambos,… C’est vraiment détaillé, sans en faire des tonnes. L’histoire est prenante et on s’attache à Mika avec ses défauts. J’avais indéniablement envie de savoir ce qui va lui tomber dessus. Le style de Morgane Caussarieu est incisif et percutant.  On sent la maîtrise du sujet, de cet univers et on en redemande. J’ai beaucoup aimé Black Mambo. Différent et surprenant. Terrifiant et puissant. Trois histoires qui marquent. Trois auteurs qui se démarquent. Je n’ai pas toujours été à mon aise dans ma lecture et j’aime cela aussi quand des textes arrivent à perturber ma zone de confort. J’aime être touchée, chamboulée et happée dans un univers. Et ici, j’en ai eu 3 pour le prix d’1″! https://lesdecouvertesdedawn.wordpress.com/2015/04/16/black-mambo-vanessa-terral-sophie-dabat-morgane-caussarieu/

LES LECTURES DE LOUVE

« En terminant cette novella, j’étais pourtant loin de me douter que la dernière serait la pire, et forcément, c’est Morgane qui nous la propose. Les enfants de Samedi est comme je m’y attendais : trash, cash, gore, malsain et à nous faire voir les enfants sous un autre oeil, enfin surtout ceux de son texte !  Ici on suit Mika un jeune Punk qui se rend à la Nouvelle Orléans pour y rencontrer sa grande-tante dont il ignorait l’existence. La vieille femme, malade, souhaite rencontrer le dernier membre de sa famille en vie puisqu’elle a un héritage conséquent à donner. Mais le jeune homme va découvrir un monde totalement en décalage avec ses croyances. La Nouvelle-Orléans va le transformer ! Alors déjà, on retrouve des lieux qui sont chers à l’auteur. La nouvelle-Orléans est un lieu idéal pour proposer une histoire sombre sur fond de magie noire. Morgane ne peut également s’empêcher d’y ajouter des buveurs de sang à sa sauce, comme toujours. Et nous voilà plongé dans une novella qui dépote, qui prend aux tripes, qui jouent avec nos nerfs du début à la fin. C’est furieux, dingues, érotiques et trash, mais on en redemande !
Comme je m’en doutais, c’est la dernière novella qui propose le plus d’éléments gores et parfois bien dégueu ! (la séquence finale dans le cimetière… mortellement crado !!). Vaudou, magie ancestrale, tout y est avec en prime un héros pas très futé qui finalement pense davantage avec son sexe qu’avec sa tête. J’ai tout de même été étonné au premier abord d’y trouver une « romance » mais finalement l’auteur a repris ses bonnes vieilles habitudes pour nous surprendre. Je ne dévoilerais pas l’intrigue, forcément, mais c’était un pur régal ! Cette vieille tante mourante, raciste et qu’on aimerait enterrer au plus vite était succulente ! Et la fin ! Comme je m’y attendais : surprenante ! »

LES LECTURES DE SABBATA

« La Nouvelle-Orléans regorge de croyances liées au vaudou, j’étais donc très intriguée par cette histoire qui, au niveau ressenti, est un mélange des deux autres nouvelles. Je dirai qu’il y a le côté hypnotique de la première et une part de cruauté de la seconde (moins importante, par contre). Cette nouvelle est plus longue, le décor est planté pour un bon moment de lecture. Pourtant, on ne sait pas si on doit apprécier Mika ou non. On fait presque des paris sur certains personnages, et parfois, on se plante. La magie est omniprésente, même là où on ne l’attend pas. J’ai trouvé qu’il y avait un réel équilibre entre la narration et les dialogues. En effet, le langage des personnages fait très vrai, on a réellement l’impression de suivre une conversation, même quand il y a du français cajun, sans pour autant dénaturer le langage utilisé par le narrateur. C’est très prometteur et je suis contente d’avoir découvert cette auteure. » sabbata.e-monsite.com/pages/chroniques-par-genre/fantastique/black-mambo-recueil-aux-editions-du-chat-noir.html

LES LECTURES DE XAPUR

« Cap sur la Nouvelle-Orléans avec le récit de Morgane Caussarieu. Un jeune français blanc se retrouve balloté dans une histoire de vaudou où rôdent vampires, mort-vivants, esprits maudits (et fort lubriques !). Tout y passe, carnaval, bayou, vieille plantation, anciens esclaves, alligators, sorcellerie, dans ce roman déjanté qui fait sienne la maxime Sex, Drugs and Rock’n’roll Voodoo ! C’est bien gore et très « porté sur la chose » mais  fortement distrayant. Bonne pioche que ce recueil Black Mambo qui réussit son pari : nous faire frisonner sur fond de magie africaine et dépayser le lecteur avec ces histoires de fantastique ou d’horreur. » https://bibliosff.wordpress.com/2015/06/05/black-mambo-sophie-dabat-morgane-caussarieu-vanessa-terral/

LA DRYADE INTERSIDERALE

Ensuite, je découvrais enfin la plume de Morgane Caussarieu, dont les livres sont dans ma wishlist. Un style punk, trash, moderne mais qui collait très bien avec le thème, le héro, le lieu et l’époque. Le héro est attachant, même s’il est aux antipodes de mes goûts et c’est sans doute ça qui m’a le plus plu (outre le baron samedi qui est méga classe). L’histoire a son lot de rebondissement, la scène glauque est très réussie (mais argh la pauvre Ghilane >___<) et surtout, on est littéralement transporté en Nouvelle Orléans. Ca se sent que l’auteur y est allée, avec des petites anecdotes qui sentent tellement bon le vécu. Cela apporte une vraie touche de crédibilité et de profondeur. Petit bonus, j’avais vu la saison 3 de la série American Horror Story, du coup je connaissais déjà certains noms, ça m’a fait plaisir de les voir ici. En conclusion : plus de doutes, je vais me procurer ses autres romans 🙂 http://dryade-intersiderale.blogspot.fr/2015/06/bilan-lecture-mai.html

MON TAS DE TRUC

« Les enfants de Samedi » a ma préférence, parce qu’on découvre une facette de la Nouvelle-Orléans bien particulière. Celle du bayou, de la magie vaudou. L’intrigue met en jeu plusieurs types de personnages obscures : les sorciers, les esprits, les vampires. Le punk Mika, avec son côté délirant, apporte de l’oxygène à l’ambiance générale angoissante et ténébreuse. Cette nouvelle m’a beaucoup divertie! J’ai aimé le côté direct de la narration. Les détails sont donnés sans détours, du langage de Mika, aux scènes de sexe non édulcorées. L’accent reproduit dans les dialogues apporte beaucoup de réalisme. Du coup, je suis à la recherche de rhum de Louisiane. http://montasdetrucs.blogspot.fr/2015/06/vanessa-terral-sophie-dabat-morgane.html

FIEVRE LITTERAIRE DE DELEX

« La fine de ce texte est à vous filer des cauchemars. C’est sans conteste celle des trois histoires que j’ai préféré. Le Baron Samedi est tout simplement irrésistible. Le style de Morgane m’a totalement envoûté. Les scènes de sexe sont décrites sans détour et surtout sans retenue. » http://fievrelitterairededelex.blogspot.fr/2015/07/black-mambo-sophie-dabat-morgane.html

CECE BOUQUINE

« J’ai eu beaucoup de mal à apprécier cette nouvelle à cause de la familiarité du langage et des thèmes abordés dans les dernières pages. Je ne m’étalerai pas à ce sujet, inutile de gâcher le plaisir de ceux qui voudraient tenter l’expérience voyons ! En revanche, l’histoire en elle-même envoie du lourd. J’ai douté des personnages jusqu’au bout, me laissant berner par l’auteur en même temps que son héros… héros que j’ai toutefois eu du mal à apprécier à sa juste valeur. En fait, ce qui m’a vraiment déplu dans cette nouvelle c’est la fin. Et c’est dommage parce que l’histoire me plaisait vraiment. Mais la fin… je ne l’ai pas comprise. Pas dans le sens où elle est floue mais disons que je l’ai trouvé… illogique ? Oui c’est exactement ça, illogique. J’ai fermé mon livre en me disant : « Pourquoi ? » et encore aujourd’hui je n’ai pas de réponse. » https://julycece.wordpress.com/2015/07/16/black-mambo/

THE READING ROOM OF LEA

Lorsque la nouvelle commence, on retrouve Mika en plein mardi-gras, complètement drogué et déterminé à user encore et encore de ces produits pour oublier Lou avec qui il a vécu une histoire d’amour qui s’est mal fini. Lorsque la fête est finie, il fait une halte dans un restaurant, le « délice cajun » où il fera la rencontre de Ghilane qui va le prendre sous son aile et lui faire découvrir la VRAIE Nouvelle-Orléans.J’ai totalement adoré l’ambiance de cette nouvelle: croyances, mystères, vaudou, esprits. On y retrouve Papa Legba, Marie Laveau et Delphine Lalaurie. L’auteur utilise pas mal de détails, qui nous transportent dans cet univers et j’ai beaucoup aimé son écriture: l’histoire est donc très prenante. On s’attache à Mika et on veut absolument découvrir le fin mot de cette histoire. L’intrigue est vraiment très bonne et j’ai trouvé la fin très satisfaisante. C’est ma nouvelle préférée de ce livre! https://thereadingroomoflea.wordpress.com/2016/04/27/black-mambo-par-vanessa-terral-sophie-dabat-et-morgane-caussarieu/

BABELIO

« L’auteur nous emmène visiter la Louisiane, une tourbillonnante plongée dans cette Nouvelle Orléans à l’ambiance musicale. Cette ville située au bord du Mississippi, fortement touchée par l’ouragan Katrina, possède autant de bars que de secrets…. Mika un jeune punk fraichement débarqué de France depuis trois jours passe de bars en bars, fume toute sorte de drogue… S’amuse de tout le kif quoi ! comme il dit …. surtout qu’en ce moment, c’est le carnaval dans le Vieux carré emprunt de Vaudou et d’étrangeté . Trois jours déjà . Trois jours que Mika ne touche plus terre, ou il ne sait plus très bien si ce qu’il voit et dû aux drogues ou si cela est bien réel …Car dans les Bayous là ou se trouve la tombe de la grande prêtresse vaudou Marie Laveau, tout peut arriver surtout le pire et ça le petit français ne le sait pas encore …..Morgane caussarieu nous décrit la nouvelle Orléans comme personne mais nous y trompons pas l’horreur est bien la, tapi, comme une ombre sournoise élevée dans l’horreur, et nous surprend là ou l’on ne s’y attends pas. L’écriture de l’auteur est percutante, un très bon dosage d’humour, d’amour , et de trash sont les grandes forces de ce récit . Brillant . » Rubynowi

« Morgane Caussarieu nous plonge dans les méandres des Bayous de la Nouvelle Orléans, au raz de l’eau à frôler les alligators et les serpents exhibés comme des fleurs exotiques du bout des doigts!
C’est à travers le yeux de Mika, punk aux cheveux verts, complètement défoncé, que l’on assiste aux 3 jours de Mardi-Gras, à la Nouvelle-Orléans, un carnaval dans le Vieux carré imbibé de Vaudou et de soul musique .
Mika essaie d’oublier Lou, qui l’a jeté pour un grand black, avant d’atterrir dans la propriété de sa Tante, une ancienne plantation où Mama, descendante des esclaves l’accueille.
Ses ennuis ne font que commencer.N’est il pas là ou se trouve la tombe de la grande prêtresse vaudou Marie Laveau dans un lassis d’eaux saumâtres ou fiévreuses.
Ghilane la petite fille de Mama, a décidé de l’habiller aux parfums du sud, découvrir la gastronomie et ses délices aux piments de mambo façon Cajun , puis les danses hallucinogènes façon Vaudou et en apothéose le dépucelage torride façon katrina. le petit junky planait, la petite lou comme un souvenir de Lourdes, fallait-il mettre un cièrge?
La panne arrive, sournoise, radicale rien ni fait pour réveiller sa virilité, et malgré les potions de Ghilane son attribut gémit d’impuissance, ni le bois bandé ni les poussières d’Iboga ne pourront repousser le sort maléfique.
Les Enfants de Samedi rôdent que font-ils?
Tout bascule, la Tante, Mama, Bawon Samdi, les Gédés, Ghilane… qui tire les ficelles dans cette famille du sud la famille Lafourche.
Saga haute en couleurs et en sortilèges, une saga qui mériterait de devenir à lui seul un roman tant les personnages portent des fantômes dans un pays irrigué par la musique et par la folie de la nature.Quel délicieux roman à s’en lécher les doigts et le reste. » Fleitour

Je suis ton ombre a obtenu le prix Bob Morane 2015 !

Comme chaque année, le jury a désigné les lauréats du Prix Bob Morane.

En 2015, les prix sont attribués à :

Romans francophones

Morgane Caussarieu pour Je suis ton ombre, Mnémos

Romans traduits

Ramez Naam pour Nexus, Presses de la cité (traduit par Jean-Daniel Brèque)

Nouvelles

Sylvie Lainé pour L’Opéra de Shaya, ActuSF

Coup de coeur

La Volte pour leur 10 ans et leur Clameurs – Portraits voltés

Un nouveau t-shirt pour les oniriques !

21Du 6 au 8, je serai aux Oniriques, à la médiathèque de Meyzieu, près de Lyon. Si un miracle arrive, il y aura Black mambo en avant-première. (Black Mambo est d’ailleurs dispo en précommande sur la boutique en ligne du Chat noir: http://editionsduchatnoir.com/shop/fr/51-black-mambo.html

si vous voulez prendre le petit déj en ma décadente compagnie histoire de causer créatures aux longues dents, c’est ici qu’il faut s’inscrire. C’est organisé par Le Lyon Beefsteak club (vampirisme.com), le samedi 7 mars au matin. Places limitées alors c’est maintenant qu’il faut réserver!!!! http://www.lyonbeefsteakclub.com/collaboration/oniriques-2015/DSC_5501

Il y aura aussi de nombreux goodies, tote-bags, badges, ainsi qu’un nouveau motif de t-shirt. Si vous êtes intéréssé par celui-ci, vous pouvez me contacter à , et je vous l’enverrai par la poste.

Il est dispo dans toutes les tailles, fille et garçon. (Merci au petit frère d’avoir bien voulu jouer les modèles)

Je suis ton ombre en finale du prix Masterton

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Yes, Je suis ton ombre est finaliste pour le prix Masterton 2015 ! annonce du gagnant en mars… ça fait la deuxième fois qu’un de mes romans est en finale!!! C’était tendu cette année, car à chaque trimestre, il y avait du beau monde sélectionné. Et c’est une fierté d’être parvenu jusque là aux côtés de Karim Berrouka, Arnaud Delalande, John Ethan Py, et Jean-Luc Marcastel.

http://masterton.noosfere.org/index.php?rub=actu

Les finalistes du Prix Masterton 2015 sont :

Romans francophones

  • Karim Berrouka : Fées, weed et guillotines, ActuSF
  • Morgane Caussarieu : Je suis ton ombre, Mnémos
  • Arnaud Delalande : Le piège de Lovecraft, Grasset
  • Jean-Luc Marcastel : Les enfants d’Erebus, J’ai Lu
  • John Ethan Py : Chesstomb, l’Homme sans nom

Romans traduits

  • Peter Clines : 14, J’ai Lu (traduit par Jean-Pierre Pugi)
  • Joe Hill : Nosfera 2, JC Lattès (traduit par Antoine Chainas)
  • Caitlin R. Kiernan : La fille qui se noie, Panini books (traduit par Benoît Domis)
  • Seth Patrick : Treize, Super 8 (traduit par Diniz Galhos)
  • Masahiko Shimada : La fille du chaos, Wombat (traduit par Miyako Slocombe)
  • Chuck Wendig : Black Bird, Miriam Black T1, Panini (traduit par Cyrielle Lebourg-Thieullent)

Nouvelles

  • Anthologie Histoires de… folie, Lune Écarlate
  • Fabien Clavel : Du débriefing zombiesque en 7 étapes in Zombies et autres infectés, Griffe d’encre
  • Thomas Day : Forbach, Bifrost 73
  • Mélanie Fazi : Le jardin des silences, Bragelonne
  • Christophe Gallo : Les chaotides, Elenya
  • Denis Labbé : Interstices, Elenya
  • Frédéric Livyns : Sutures, Lune Ecarlate

Les lauréats seront annoncés début mars.

Les derniers films de vampires que j’ai vu !

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Si depuis, Only lovers left alive la soif de sang vous ronge…

A GIRL WALK HOME ALONE AT NIGHT

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Langueur sombre et étrange, photo en noir et blanc magnifique et atypique, bande-son encore mieux (de la techno à l’indus en passant par des musiques plus traditionnels), en voilà un putain de film qu’il était bien. Le voile noir de la vampire est un excellent rappel de la cape de Dracula (ou de Batman, parce que notre vampirette fait ici rôle de justicière dans la ville de tous les vices), et nous offre des images féériques et dérengeantes, comme lorsqu’elle évolue en skate dans les rues désertes de la ville, sa tchador flottant à sa suite.

iranvampire.jpg.CROP.promovar-mediumlargeLe film semble un mixe entre Sin City et The Addiction, tout en trouvant son ton propre. Chaque personnage est parfait, la vampire féministe aux yeux de braise, le dealer ultra-tatoué, le james dean iranien, la pute sur le retour, et le vieux père héroïnomane, même le gros chat, qui n’arrête pas de nous gratifier de ses profonds regards caméra. Ça mélange les genres, du western à la romance, du fantastique au film noir, et ça le fait bien, et ça ne tombe jamais dans les stéréotypes. Bref, un petit ovni bluffant comme je les aime et une réal à suivre de près.

trailer : https://www.youtube.com/watch?v=FjxdxRJFo0c

WHAT WE DO IN THE SHADOWS

What-We-Do-in-the-Shadows-de-Jemaine-Clement-et-Taika-Waititi

Le documenteur sur les vampires, ça avait déjà été fait avec le film belge Vampires. Mais ce long-métrage néozélandais est beaucoup plus drôle. Le concept aurait pu accoucher d’une comédie horrifique avec un humour facile (genre un confession intime gore), mais c’est point le cas ici. Alors que tout semblait avoir été montré dans le pré-générique, les réals arrivent à nous surprendre tout du long. Comédie ne veut pas forcément dire paresse visuelle, et la lumière qui émane de la caméra découpe les protagonistes dans le noir à la manière d’un Nosferatu. On nous montre ici ces grands saigneurs dans toute leur profonde médiocrité, on les suit alors qu’ils essaient de cohabiter dans leur vieille baraque gothique, ou de se faire inviter pour entrer en boîte (ils peuvent pas entrer sinon) d’essayer d’hypnotiser leur proie, de s’habiller convenablement sans miroir, ou de maîtriser google, ou alors ils rejouent des scènes de Génération perdue, en beaucoup plus graveleux.

Je le conseille fortement.

trailer : https://www.youtube.com/watch?x-yt-cl=84411374&x-yt-ts=1421828030&v=Cv568AzZ-i8

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C’TÉ POURRAVE !

une héroine rigolote pourtant, sorte de mutant de Rose Byrne et Ellen Page mais ça rattrape pas le scénario à la con et les pires loulous en image de synthèse depuis le Loup Garou de Paris…

Carnet de voyage : Thailande

Ce n’est pas vraiment l’endroit pour parler de mon trip en Thaïlande, parce que je n’y ait pas forcement rencontré mes potos les vampires, quoique ma copine la tourista m’ait bien vidée jusqu’à la moelle. Mais je ne vais pas non plus créer un blog spécialement dédié a mes voyages, hein, alors mon fidèle « les gentils vampires n’existent pas » devra supporter mes déblatérations de backpackeuse… Et pis c’est tout. 

Pour situer le périple, qui a duré 3 semaines : j’ai d’abord exploré le nord du territoire, de Chiang Mai aux montagnes (Suppong), puis j’ai rejoins ma famille dans les îles paradisiaques du Sud. Celles-ci m’ayant très rapidement gonflées, je suis partie seule à Bangkok.

Je reviens de ce voyage un peu mitigée même si j’ai vécue des choses fabuleuses, que je n’avais même jamais osées rêver : En sortant de l’avion, ça a débuté par un voyage de 15 heures dans un petit train datant du siècle dernier qui a traversé la Thaïlande de Bangkok a Chiang mai, me permettant d’admirer les bidonvilles et la banlieue de Bangkok qui si elle reste pauvre, n’est pas dénuée d’un charme certain, puis ensuite tous les villages éparpillés au fils des rails, jusqu’à la jungle luxuriante.100_3168

Le train n’avait pas de fenêtre qui fermaient et l’air du dehors nous fouettait le visage. Les toilettes, a la turque, sans papiers car la bas, on se nettoie le cul à l’eau avec la main gauche, figure dans mon top 5 des toilettes glauquy. Les banquettes étaient très durs, et nous les partagions avec des moines. C’est l’un de mes plus beau souvenir parce que le premier aussi.100_3150

Durant mon séjour, j’ai eu l’occasion de faire la rencontre de tous pleins d’animaux. Beaucoup beaucoup de chiens. Tous un peu de la même race, entre le dingo et le chowchow, un batard pour nous. Les chiens vadrouillent en bande dans les villages ou sur routes, ils semblent avoir la belle vie. Sur les routes et dans les champs, j ai aussi croisé pleins de vaches qui ne ressemblent pas forcement aux nôtres, ainsi que des gros buffles a bosse qui aimaient qu’ont leur gratte la tête.
IMG_0885Nous avons aussi aperçu, très au nord dans la montagne, des hordes de cochons noirs sauvages. Dans les îles du sud, je suis allée nager parmi les coraux, les poissons multicolore, les oursins et les étoiles de mer bleue. Mais ma plus belle rencontre reste avec les éléphants. IMG_0114IMG_0006Nous avons passe la journée avec eux dans un camp d’entrainement, les avons papouillés, nourris a coup de bananes, avons appris les ordres pour les monter a cru. Nous avons appris a leur demander de lever la jambe, afin de former un escalier de fortune pour grimper sur leur dos. Une pression du genou sur leur oreilles leur indique dans quelle direction tourner. Laissez-moi vous dire qu’avant d’être monté dessus, on peut pas s’imaginer ce que c’est, de monter un éléphant. Rien a voir avec le cheval. On est placé derrière le cou, en descente, un équilibre vers l’avant a plus de trois mètres de hauteur, et une bestiole très calme mais qui se fout royalement de ce qu’on lui demande en dessous. J’ai flippé ma mère, j’avoue. On a fait une balade et on les a fait se baigner dans la rivière. L’éléphant nageait et plongeait, comme un dauphin, ca faisait presque une sensation de grand huit. C’etait magique, quoi. A faire une fois dans sa vie, … Le mec chez qui on était semblait bien traiter ses bêtes, hormis qu’il les faisait monter par les touristes.IMG_0080

Et puis il y a eu les singes de Lopburi, petits démons qui n’hésitaient pas a te sauter dessus pour t’arracher une friandise.100_4981

Pas très frequentables ces singes… Et ça mord ces bêtes là. Ils ont envahis les ruines d’un vieux temple, et débordent sur la rue d’en face, où ils font littéralement la manche. 100_4880

100_4768Outre les bestioles, j’ai vu des paysages d’une beauté à couper le souffle. Des cascades, des grottes dans lesquels on navigue sur des radeaux de bamboo, éclaire par une lanterne au gaz (Tham Lod).

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 Des mers de brouillard sur les montagnes, faisant ressortir les sommets tels les iles du pays de nulle part jaillissant des nuages.100_4052100_4057

Des plages d un bleu turquoises, des fonds sous marins ultra dense et colores, et tout une tripotée d’arbres incroyables et de fleurs.100_4282

J’ai adoré l’anarchie des villes thailandaises, tous ces cables qui s’entremêlent dévorés par la végétation…100_4661100_3289100_4657100_5016

Et les temples, finement ouvragés, brodés d’or et gardé par les terribles Nagas de chaque côté de l’escalier. 100_3223

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La chaleur suffocante de Bangkok, des marchés, les thaïlandais sans casques mais avec un masque pour la pollution, a trois sur le scooter, les seven eleven qui n’ont rien a voir avec ceux des usas, les roulottes de bouffe, les néons, les tuk tuk fous et suicidaires qui te alpaguent sans cesse et essaie de t’entuber au max sur le prix du trajet. Je suis tombée amoureuse de Bangkok.100_4188 

100_4710Les klongs, canaux bordées de cabanes de pêcheurs faites de bric et de broc, contrastant avec les buildings à l’américaine, les grands echangeurs deux rues plus loin. Un mélange entre traditionnel et hyper industrialisé.100_4727100_4664100_4660

100_4653Le grand palais, le magnifique temple arun sur les berges de la chao praya.100_4472

Le quartier de patpong, genre de Disneyland du sexe, techno surper forte, gogo danseuses en petit short dans club a paillette avec gros deguelasses ou jeunes hyper bourre. 100_4463Quelques impasses plus gays, des minets jouent au billard, attendant le client… Et Kao San Road, rendez vous des fétards (si si, c’est la rue qu’on voit au début de La Plage avec Léonardo). 

Je n’ai pas du tout trouvé la ville étouffante, comme sa réputation le laisse supposer. Au contraire, il fait bon y vivre, et ça ne parait pas tant que ça surpeuplé.

Mais il faut faire attention a Bangkok à ne pas faire trop le touriste béta. Par exemple, une balade sur les klongs  vous coutera 1500bath en agence, alors que le bateau taxi qui fait le même trajet, vous l aurez a quelques dizaines de bath.100_4692IMG_1165

Meme chose pour les ruines d’Ayuttayah, l’ancienne capitale : évitez les tours organisés a 800 bath, vous pouvez y aller dans un charmant train a 20 bath.100_5239

Et la bouffe… Ahhh, la bouffe, c’est ce qui me manquera le plus : 100_3298brochette de porc, de poulet, de poisson, de poulpe, papaye, ananas, durian, ramboutan, lait de coco, ver de terre grillé, criquets, scorpion pad thaï, soupe de curry vert, barbecue de gambasse royale, gâteau de riz, glace maison, WP_20141219_002les meilleures que j’ai jamais mangé… Et puis le prix des choses. Dans le nord, on fait un repas de roi pour un euro cinquante. Les brochettes sont a 20centimes.

Les thaïlandais m’ont semble souriants, tactiles, toujours prêt a aider, accueillant, bref, très sympa. Ils ne s’en font pas trop, font souvent la sieste, chantent et rient beaucoup. Ils ne savent pas se maquiller par contre, filles et garçons s’enfarinent la gueule et ca fait très bizarre… Pas de culture alternative thailandaise, j’ai l’impression. Les thaïlandais aiment l uniforme, d’ailleurs la plupart mettent un polo jaune pour indiquer leur soutien à leur roi.

J’ai  fait de belles rencontres : Tios, un étudiant thaïlandais qui nous a tenu compagnie à ma soeur et moi dans le train pour Chiang mai. Un groupe de français qui étaient restés 5 mois en Inde et visitaient à prèsent l’asie. Une ladyboy au cheveux bleus (la Thaïlande est le seul pays ou le troisième Sexe est reconnu et l’on voit partout des garçons très très maniérés), une famille thailandaise qui nous a gentiment pris en stop. Pascual, le charmant espagnol qui partait au cambodge avec qui j’ai passe ma première journée a Bangkok. Fabiano, le teufeur italien en Asie depuis 7 ans. Taniaa, la prostituee un peu chelou qui ma raconte sa vie scabreuse dans un anglais aproximatif et m’a ensuite demander de lui acheter des clopes… Oliver le danois philosophe, et Jason, l’australien adepte de la méditation.

Mais il y a quand meme beaucoup de choses qui m’ont gênée dans ce pays.

D’abord, il y a beaucoup trop de touristes, plus qu’ailleurs en Asie, m’a t’on dit. C’est vrai dans le nord, à Chiang mai mais surtout à l’affreuse Pai qui se résume a un gigantesque marche pour couillons. Ca se calme quand on monte vers la montage, vers Suppong. A plusieurs moment, je me suis sentie etouffée, privée de liberté. Dans chaque auberge de jeunesse, nous rencontrions de gentils organisateurs qui nous proposaient tout un tas d’activité organisées complètement ouf : trek, éléphant, kayak, tyrolienne, etc. Une navette venait nous chercher direct à l’auberge et nous y emmenait, le tout pour trois fois rien (même si les prix restaient de l’arnaque). Tout était organisé spécialement pour nous, nous n’avions pas a lever le petit doigt, juste à raquer, nous étions des gros touristes au club med, quoi… Ca ne correspondait pas avec mon idée du voyage, de devoir mériter les choses pour les apprécier, d’échanger, d’aller à la rencontre d’une population typique. Bref, ça me correspondait pas du tout. Nous avons acquis notre liberté en louant des scooters ce qui était beaucoup plus dans l’esprit backpackeurs. Et alors l’aventure a pu commencer. 100_3757Nous avons gravi et descendu la montagne, par des chemins plus ou moins praticables, nous avons pu passer dans des petits villages ou pas grand monde ne passe, manger dans des petits bouibouis familiaux, hors des sentiers battus, le genre ou presque jamais un étranger ne s’arrête, et ou ils ne servent qu’un seul plat, traditionnellement une soupe de nouille.

100_4392Nous avons faire plusieurs randos dans la jungle, à la recherche de grottes ou de cascades cachées, souvent en tong et sans antimoustiques, et j’ai pu me rendre compte que je n’aimais pas franchement la jungle, et que celle-ci me le rendait bien. Cela m’a conforte dans mon sentiment d’être une citadine. Je suis une aventuriere du bitume, moi, des qu’il faut crapahuter dans la boue et escalader deux rochers, y a plus personne…IMG_0455IMG_0434

Le sud, les iles paradisiaques, étaient encore pire niveau tourisme. Plus rien du tout de typique, tout affreusement occidentalisé, en toc, adapté au gros occidentaux bourré de fric.IMG_0700 J’ai eu l’impression que cette partie de la Thaïlande n’appartenait plus du tout au thaïs, que nous l’avions colonisée, même si officiellement ils ne l’ont pas été. Et puis étant née en bord de la mer, les plages et leur eau délicieusement tiède m’ont très vite fait chier, même si c’était chouette un temps. J’avais le sentiment que toutes les iles ressemblaient à Capbreton plage, les cocotiers en plus. Le seul interet de la region a mes yeux etait la full moon party, du moins la half moon party, car elle correspondait aux dates où on était sur ko phan gan, mais j’ai déclenché ma tourista à ce moment là. Donc pas de fête pour bibi. Des que j’ai été rétablie, je me suis barrée toute seule a Bangkok, plus à mon goût.

Mais la chose la plus dérengeante en thailande, c’est ce culte de la personnalité autour du roi Rama IX.  Son portrait géant fleurit a tous les coins de rues, dans toutes les échoppes. Les thaïs l’adore, ils sont bien obligé, car ils risquent la prison si ils disent du mal de lui.100_4629

Avant de reprendre l’avion, j’ai vécu un dernier petit frisson : j’ai dû prendre le moto taxi pour être à l’heure à l’aéroport, afin de me faufiler dans les embouteillages. Ben c’etait une experience. Pas de casque, mais le mec gérait le traffic, passait partout, traversait quand il fallait pas, en avait rien à foutre des panneaux de signalisation, et tout le monde faisait comme lui. Ça fusait dans tous les sens, une cohue générale. Je crois qu’un conducteur occidentale n’aurait pas tenu deux minutes. Mais bizarrement, je n’ai pas eu trop peur. C’était la fin du voyage, je m’étais habitué à la façon de faire thailandaise. Et puis cette excursion mouvementé dans le traffic, c’était vraiment Bangkok, son essence…