Urbex à Berlin : l’hopital de Silent Hill

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WP_20150717_002hôpital1Cet aprem, j’ai vécu des scènes dignes des meilleurs survival horror. Groupe de trois meufs, on décide d’explorer un hôpital pour enfant désaffecté entre la station Hermanstrasse et la Green house. Il y a deux batiments, un ancien, et un récent. Tout d’abord, le problème de rentrer dedans se pose, la grille est haute, et nous ne ne sommes pas exactement des yamakasi. On fait donc le tour des buildings, et on remarque qu’il y a un type qui fait la ronde, l’air peu commode, genre gardien de prison qui fait tourner ses clefs en sifflotant. Comme dans un jeu vidéo, on trouve un item vieux caddie Netto pour nous aider à grimper. Hop, on le fout dans notre inventaire, et on l’emmène de l’autre coté, hors de vue du gardien. La on rencontre un PNJ, un australien un peu allumé habitué de la green house, qui décide de nous suivre, il a toujours voulu visiter l’hôpital sans jamais osé. On escalade, toutes excités, faut pas faire de bruit, le cerbère rode. WP_20150717_016Excitation, on est comme des puces. HIHIHI. On fait le tour du bâtiment ancien, celui qui nous intéresse le plus, mais toutes les portes et fenêtres sont barricadées, impossible d’y pénétrer. Mieux encore, on découvre des ruches, qui bloquent l’accès pour continuer. Les abeilles vrombissent, forment une barrière infranchissable pour les poules mouillées que nous sommes. En longeant les murs, on se décide donc à visiter les bâtiments récents, de là-bas, peut-être trouvera-t-on une entrée vers les bâtiments anciens. On tombe d’abord sur un premier bâtiment, très vaste et facile d’accès, avec de jolis tags. Tout est ensoleillé, c’est très cool, mais on voit pas trop le coté hôpital creepy. WP_20150717_024WP_20150717_012

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Pour vraiment voir l’hôpital et flipper nos races, on a du rentrer dans les batiments par le sous sol, et remonter les étages, au nombre de six ou sept. Et là, on en a eu pour notre argent. Certains couloirs carrelés, éclairés avec la lampe de mon portable qui ne faisait que se mettre en veille aurait fait passer l’hôpital de Silent Hill version monde des ténèbres pour un salon de thé. WP_20150717_027WP_20150717_028On a trouvé une vitre explosées par des balles, et on était sans arrêts sur le qui vive, de peur de tomber sur le gardien ou un squatteur hostile, (ou un infecté) ou de trébucher dans un trou. Les portes des ascenseurs étaient ouvertes sur le vide, des baignoires remplies de débris, les plafonds désossés, les casiers ouverts, comme si on allait y trouver une clef pour accéder à un autre niveau, celui des bâtiments anciens, qui selon les photos du web, valaient le détour. Finalement, on a été aperçu par une fenêtre, panique! panique ! le gardien nous a acculé dans un coin sans issue et nous a gentiment reconduit à la porte sans appeler les flics… Brrrrr. haha. Bref, c’était très chouette. WP_20150717_045

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Exploration urbaine à BERLIN : le centre aquatique BLUB désaffecté

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Je m’étais déjà essayée plusieurs fois à l’exploration urbaine en visitant des parcs d’attraction désaffectés : Le Spree Park à Berlin et le Six Flags à la Nouvelle-Orléans. Cette visite berlinoise de piscines à l’abandon s’est révélée tout aussi troublante et magique… WP_20150609_040WP_20150609_047[Le Blub (Berliner Luft- und Badeparadies) était un centre aquatique construit en 1985 et qui couta 44 millions de deutsche marks. Ouvert tous les jours de 10h à 23h, 600 000 visiteurs le fréquentèrent les premières années puis le nombre diminua de moitié à partir des années 2000.

WP_20150609_061 WP_20150609_039De fait la piscine était devenue le lieu d’affrontement des gangs de jeunes du quartier et le terrain de jeu des… rats venus du canal voisin ! Il parait que l’on en trouvait qui flottaient dans le bassin extérieur et que vous aviez des risques de glisser sur leurs crottes aux abords de la piscine pour enfants ! Ajoutez à cela la dégradation des lieux et vous comprendrez pourquoi le centre aquatique fut élu en 2004 l’un des « 100 lieux les moins cools de Berlin » par un journal allemand.

WP_20150609_044Le Blub dut fermer ses portes en 2005. La zone de sauna continua toutefois à être utilisée jusqu’en 2012. Puis le complexe fut définitivement abandonné. Un investisseur avait prévu d’y créer un centre de vacances mais le projet ne vit jamais le jour. Dernièrement on a lu que les ruines devraient être rasées pour la construction de centaines de logements.] source : Good Morning Berlin

WP_20150609_087Berlin est la ville parfaite pour l’Urbex. J’ai donc eu la chance de visiter ce magnifique complexe à l’abandon, de me balader parmi les tags, les gravas, et les bassins vides… J’y suis allé seule, c’était impressionnant, vaste, calme…. Un moment de recueillement assez intense. WP_20150609_085

WP_20150609_062Pour ceux qui sont de passages à Berlin et qui veulent faire une exploration qui sort des circuits touristiques, ou bien pour les passionnés d’Urbex, voici l’adresse : Buschkrugallee 64, 12359 Berlin‎. C’est assez facile d’accès, par contre attention aux verres coupants et aux mauvaises rencontres. WP_20150609_078 WP_20150609_057

Presse de « Les enfants de Samedi » dans BLACK MAMBO

OBSKURE MAG

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L’IMAGINARIUM

« Puis le roman se clôture toujours en beauté grâce au punk Mika mis en scène par Morgane Caussarieu. Mika va se retrouver face à la magie vaudou et au Baron Samedi lors d’un séjour en pleine Nouvelle-Orléans chez une grand tante inconnue. D’origine française, le jeune punk aura du mal à assimiler que la magie Vaudou n’est pas qu’une conséquence hallucinatoire des prises de drogues… Mais certains signes ne trompent pas, le Baron a bel et bien décidé de s’attacher à lui… contrairement à d’autres… Et quand les poupées vaudous y mettent du leur… Il est vraiment temps de trouver une solution… Morgane met en scène un lieu qu’elle connaît bien, même très bien, puisqu’il a été le sujet d’un essai : le bayou. Je ne connais pas la Nouvelle-Orleans, mais j’avais une vision très imagée et intéressante du lieu, j’ai adoré. Et ses personnages un brin décadents et complètement anti-héros fonctionnent très bien avec moi.
« Je suis chez les barges, pensa-t-il, chez les barges.
Il ne savait pas si tout ce qu’il avait vu était vrai, ou si les restes de prods augmentaient sa parano. Mais ce dont il était sûr, c’est qu’il avait hâte d’arriver, d’être au sec dans un bon lit, pour récupérer, se calmer l’imagination. »

Black Mambo est un très bon recueil de novellas regroupant trois textes très différents mais de qualité équivalente. Djinn, Muti et Vaudou, la magie africaine nous dévoile quelques une de ses facettes… Un régal qui se lit vite et bien, avec, chaque fois, des fins particulièrement bien travaillées. Une très belle œuvre, le format novella (environ 100 pages par histoire) permettant tout de même un beau développement. http://www.limaginarium.fr/monblog212/index.html

UN OCEAN DE PAGE

La novella la plus longue de ce livre, avec laquelle Morgane Caussarieu nous emmène dans un des territoire qu’elle apprécie le plus : La Nouvelle Orléans, son quartier français, son bayou et son vaudou. On suit un jeune punk français qu’une tante éloignée, descendante d’une grande famille de propriétaires terriens et possesseurs d’esclaves, a appelé auprès d’elle dans l’éventualité d’en faire son héritier. À la lourdeur du bayou et de la demeure mangée par l’humidité et la végétation s’ajoute le caractère plus qu’acariâtre de l’ancêtre. Mais ce n’est rien à côté de ce qui rôde dans les rues d’une ville toujours marquée par l’ouragan Katrina. Un très glauque, mais contrebalancé par un humour noir assez jouissif. Alors même que ces trois histoires ont des cadres, des protagonistes et des résolutions très différents les uns des autres, la magie les lie inextricablement. Après, j’aurais du mal à parler de l’Afrique en général, car on mélange des zones géographiques et des traditions très différentes : Maghreb, Afrique de l’ouest, Afrique australe. Par contre, les trois textes partagent des personnages féminins très forts, qui font face à des évènements surnaturels qui peuvent les dépasser mais ne baissent jamais les bras. Mention spéciale à Morgane Caussarieu, qui présente trois femmes d’exception. Et ce qui est encore mieux, c’est que ces femmes n’éclipsent pas les hommes, qui sont tout aussi bien développés et tout aussi uniques. Je ne sais pas si les trois écrivaines ont dans l’idée de rééditer cette collaboration, mais j’ai en tout cas pris énormément de plaisir à cette lecture. » http://oceandepages.eklablog.com/black-mambo-sophie-dabat-morgane-caussarieu-vanessa-terral-a117560614

LE MONDE DE MATEO (l’auteur Jean-Pierre Favard)

« il s’agit ni plus ni moins que d’une plongée au cœur du vaudou dans La Nouvelle Orléans des buveurs de sang, le tout avec pour guide LA spécialiste du genre et des bayous… Vous l’aurez compris, il faut (à nouveau) s’accrocher. Mais on ne le regrette à aucune moment. En bref et pour résumer, Black Mambo est un excellent recueil qui regroupe trois textes allant crescendo et qui vous transporte dans ce que l’âme humaine a de plus sombre et de plus pervers. Trois auteures à suivre (mais pas de trop près, si vous tenez à conserver intacte votre santé mentale (déjà passablement attaquée), sans parler de vos abatis (du moins ce qu’il en reste)). Et moi, je n’ai plus qu’un seul mot à dire afin de conclure cette piteuse chronique : « Chapeau bas mesdemoiselles ». » http://lemondedemateo.over-blog.com/2015/04/black-mambo-terral-dabat-caussarieu.html

SMALLTHINGS

 » les personnages sont complexes et terriblement bien imaginés, c’est génial ! Nous rencontrons Mika, une jeune un peu pommé qui vient rencontrer sa tante qu’il ne connaît pas du tout mais qui l’a appelé sur son lit de mort. Très vite, Mika va être la cible de gédés, des esprits de la mort. Le lecteur va entrer dans le monde des loas et des mambos avec grand enthousiasme, se laissant entraîner dans les rues du Vieux Carré et dans l’incroyable histoire que Morgane Caussarieu nous raconte. Un chef-d’œuvre ! J’ai franchement adoré Les Enfants de Samediet s’il n’est pas mon préféré c’est uniquement à cause du début qui a été un peu trop long pour moi. En résumé, Black Mambo est un recueil qui conviendra à tous les fans de romans sombres et horrifiques. Le talent de ces trois auteures est indéniable et j’ai adoré me plonger dans leurs histoires. A noter : la couverture réalisée par Catherine Nodet, qui est franchement sublime ! » http://smallthings.fr/2015/04/16/black-mambo-nouvelles-magie-noire-avis/

LES DECOUVERTES DE DAWN

Une virée dans le bayou en compagnie de Mika, un punk attachant et une plongée dans le monde vaudou avec Ghilane, voici ce que nous offre Morgane Caussarieu. Dans ce roman court, la tension monte, l’étrange s’installe. Et le lecteur découvre avec une excitation mêlée de crainte la Nouvelle-Orléans, le Baron Samedi, ses enfants buveurs de sang,…  Morgane Caussarieu nous plonge vraiment en Nouvelle-Orléans. Les traditions, la gastronomie, les décors, les couleurs, les routes, le bayou… On s’y croirait vraiment. Pas de mal à fermer les yeux et se laisser porter par son imagination. Elle réussit à créer une atmosphère progressivement oppressante, variation de lumière, changement de décors, odeurs végétales. L’inquiétude monte peu à peu. On sent qu’il va se passer quelques choses et que ça ne va pas être beau à voir. Et, nous sommes immergés dans la culture vaudou, les gédés, les loa, les mambos,… C’est vraiment détaillé, sans en faire des tonnes. L’histoire est prenante et on s’attache à Mika avec ses défauts. J’avais indéniablement envie de savoir ce qui va lui tomber dessus. Le style de Morgane Caussarieu est incisif et percutant.  On sent la maîtrise du sujet, de cet univers et on en redemande. J’ai beaucoup aimé Black Mambo. Différent et surprenant. Terrifiant et puissant. Trois histoires qui marquent. Trois auteurs qui se démarquent. Je n’ai pas toujours été à mon aise dans ma lecture et j’aime cela aussi quand des textes arrivent à perturber ma zone de confort. J’aime être touchée, chamboulée et happée dans un univers. Et ici, j’en ai eu 3 pour le prix d’1″! https://lesdecouvertesdedawn.wordpress.com/2015/04/16/black-mambo-vanessa-terral-sophie-dabat-morgane-caussarieu/

LES LECTURES DE LOUVE

« En terminant cette novella, j’étais pourtant loin de me douter que la dernière serait la pire, et forcément, c’est Morgane qui nous la propose. Les enfants de Samedi est comme je m’y attendais : trash, cash, gore, malsain et à nous faire voir les enfants sous un autre oeil, enfin surtout ceux de son texte !  Ici on suit Mika un jeune Punk qui se rend à la Nouvelle Orléans pour y rencontrer sa grande-tante dont il ignorait l’existence. La vieille femme, malade, souhaite rencontrer le dernier membre de sa famille en vie puisqu’elle a un héritage conséquent à donner. Mais le jeune homme va découvrir un monde totalement en décalage avec ses croyances. La Nouvelle-Orléans va le transformer ! Alors déjà, on retrouve des lieux qui sont chers à l’auteur. La nouvelle-Orléans est un lieu idéal pour proposer une histoire sombre sur fond de magie noire. Morgane ne peut également s’empêcher d’y ajouter des buveurs de sang à sa sauce, comme toujours. Et nous voilà plongé dans une novella qui dépote, qui prend aux tripes, qui jouent avec nos nerfs du début à la fin. C’est furieux, dingues, érotiques et trash, mais on en redemande !
Comme je m’en doutais, c’est la dernière novella qui propose le plus d’éléments gores et parfois bien dégueu ! (la séquence finale dans le cimetière… mortellement crado !!). Vaudou, magie ancestrale, tout y est avec en prime un héros pas très futé qui finalement pense davantage avec son sexe qu’avec sa tête. J’ai tout de même été étonné au premier abord d’y trouver une « romance » mais finalement l’auteur a repris ses bonnes vieilles habitudes pour nous surprendre. Je ne dévoilerais pas l’intrigue, forcément, mais c’était un pur régal ! Cette vieille tante mourante, raciste et qu’on aimerait enterrer au plus vite était succulente ! Et la fin ! Comme je m’y attendais : surprenante ! »

LES LECTURES DE SABBATA

« La Nouvelle-Orléans regorge de croyances liées au vaudou, j’étais donc très intriguée par cette histoire qui, au niveau ressenti, est un mélange des deux autres nouvelles. Je dirai qu’il y a le côté hypnotique de la première et une part de cruauté de la seconde (moins importante, par contre). Cette nouvelle est plus longue, le décor est planté pour un bon moment de lecture. Pourtant, on ne sait pas si on doit apprécier Mika ou non. On fait presque des paris sur certains personnages, et parfois, on se plante. La magie est omniprésente, même là où on ne l’attend pas. J’ai trouvé qu’il y avait un réel équilibre entre la narration et les dialogues. En effet, le langage des personnages fait très vrai, on a réellement l’impression de suivre une conversation, même quand il y a du français cajun, sans pour autant dénaturer le langage utilisé par le narrateur. C’est très prometteur et je suis contente d’avoir découvert cette auteure. » sabbata.e-monsite.com/pages/chroniques-par-genre/fantastique/black-mambo-recueil-aux-editions-du-chat-noir.html

LES LECTURES DE XAPUR

« Cap sur la Nouvelle-Orléans avec le récit de Morgane Caussarieu. Un jeune français blanc se retrouve balloté dans une histoire de vaudou où rôdent vampires, mort-vivants, esprits maudits (et fort lubriques !). Tout y passe, carnaval, bayou, vieille plantation, anciens esclaves, alligators, sorcellerie, dans ce roman déjanté qui fait sienne la maxime Sex, Drugs and Rock’n’roll Voodoo ! C’est bien gore et très « porté sur la chose » mais  fortement distrayant. Bonne pioche que ce recueil Black Mambo qui réussit son pari : nous faire frisonner sur fond de magie africaine et dépayser le lecteur avec ces histoires de fantastique ou d’horreur. » https://bibliosff.wordpress.com/2015/06/05/black-mambo-sophie-dabat-morgane-caussarieu-vanessa-terral/

LA DRYADE INTERSIDERALE

Ensuite, je découvrais enfin la plume de Morgane Caussarieu, dont les livres sont dans ma wishlist. Un style punk, trash, moderne mais qui collait très bien avec le thème, le héro, le lieu et l’époque. Le héro est attachant, même s’il est aux antipodes de mes goûts et c’est sans doute ça qui m’a le plus plu (outre le baron samedi qui est méga classe). L’histoire a son lot de rebondissement, la scène glauque est très réussie (mais argh la pauvre Ghilane >___<) et surtout, on est littéralement transporté en Nouvelle Orléans. Ca se sent que l’auteur y est allée, avec des petites anecdotes qui sentent tellement bon le vécu. Cela apporte une vraie touche de crédibilité et de profondeur. Petit bonus, j’avais vu la saison 3 de la série American Horror Story, du coup je connaissais déjà certains noms, ça m’a fait plaisir de les voir ici. En conclusion : plus de doutes, je vais me procurer ses autres romans 🙂 http://dryade-intersiderale.blogspot.fr/2015/06/bilan-lecture-mai.html

MON TAS DE TRUC

« Les enfants de Samedi » a ma préférence, parce qu’on découvre une facette de la Nouvelle-Orléans bien particulière. Celle du bayou, de la magie vaudou. L’intrigue met en jeu plusieurs types de personnages obscures : les sorciers, les esprits, les vampires. Le punk Mika, avec son côté délirant, apporte de l’oxygène à l’ambiance générale angoissante et ténébreuse. Cette nouvelle m’a beaucoup divertie! J’ai aimé le côté direct de la narration. Les détails sont donnés sans détours, du langage de Mika, aux scènes de sexe non édulcorées. L’accent reproduit dans les dialogues apporte beaucoup de réalisme. Du coup, je suis à la recherche de rhum de Louisiane. http://montasdetrucs.blogspot.fr/2015/06/vanessa-terral-sophie-dabat-morgane.html

FIEVRE LITTERAIRE DE DELEX

« La fine de ce texte est à vous filer des cauchemars. C’est sans conteste celle des trois histoires que j’ai préféré. Le Baron Samedi est tout simplement irrésistible. Le style de Morgane m’a totalement envoûté. Les scènes de sexe sont décrites sans détour et surtout sans retenue. » http://fievrelitterairededelex.blogspot.fr/2015/07/black-mambo-sophie-dabat-morgane.html

CECE BOUQUINE

« J’ai eu beaucoup de mal à apprécier cette nouvelle à cause de la familiarité du langage et des thèmes abordés dans les dernières pages. Je ne m’étalerai pas à ce sujet, inutile de gâcher le plaisir de ceux qui voudraient tenter l’expérience voyons ! En revanche, l’histoire en elle-même envoie du lourd. J’ai douté des personnages jusqu’au bout, me laissant berner par l’auteur en même temps que son héros… héros que j’ai toutefois eu du mal à apprécier à sa juste valeur. En fait, ce qui m’a vraiment déplu dans cette nouvelle c’est la fin. Et c’est dommage parce que l’histoire me plaisait vraiment. Mais la fin… je ne l’ai pas comprise. Pas dans le sens où elle est floue mais disons que je l’ai trouvé… illogique ? Oui c’est exactement ça, illogique. J’ai fermé mon livre en me disant : « Pourquoi ? » et encore aujourd’hui je n’ai pas de réponse. » https://julycece.wordpress.com/2015/07/16/black-mambo/

THE READING ROOM OF LEA

Lorsque la nouvelle commence, on retrouve Mika en plein mardi-gras, complètement drogué et déterminé à user encore et encore de ces produits pour oublier Lou avec qui il a vécu une histoire d’amour qui s’est mal fini. Lorsque la fête est finie, il fait une halte dans un restaurant, le « délice cajun » où il fera la rencontre de Ghilane qui va le prendre sous son aile et lui faire découvrir la VRAIE Nouvelle-Orléans.J’ai totalement adoré l’ambiance de cette nouvelle: croyances, mystères, vaudou, esprits. On y retrouve Papa Legba, Marie Laveau et Delphine Lalaurie. L’auteur utilise pas mal de détails, qui nous transportent dans cet univers et j’ai beaucoup aimé son écriture: l’histoire est donc très prenante. On s’attache à Mika et on veut absolument découvrir le fin mot de cette histoire. L’intrigue est vraiment très bonne et j’ai trouvé la fin très satisfaisante. C’est ma nouvelle préférée de ce livre! https://thereadingroomoflea.wordpress.com/2016/04/27/black-mambo-par-vanessa-terral-sophie-dabat-et-morgane-caussarieu/

BABELIO

« L’auteur nous emmène visiter la Louisiane, une tourbillonnante plongée dans cette Nouvelle Orléans à l’ambiance musicale. Cette ville située au bord du Mississippi, fortement touchée par l’ouragan Katrina, possède autant de bars que de secrets…. Mika un jeune punk fraichement débarqué de France depuis trois jours passe de bars en bars, fume toute sorte de drogue… S’amuse de tout le kif quoi ! comme il dit …. surtout qu’en ce moment, c’est le carnaval dans le Vieux carré emprunt de Vaudou et d’étrangeté . Trois jours déjà . Trois jours que Mika ne touche plus terre, ou il ne sait plus très bien si ce qu’il voit et dû aux drogues ou si cela est bien réel …Car dans les Bayous là ou se trouve la tombe de la grande prêtresse vaudou Marie Laveau, tout peut arriver surtout le pire et ça le petit français ne le sait pas encore …..Morgane caussarieu nous décrit la nouvelle Orléans comme personne mais nous y trompons pas l’horreur est bien la, tapi, comme une ombre sournoise élevée dans l’horreur, et nous surprend là ou l’on ne s’y attends pas. L’écriture de l’auteur est percutante, un très bon dosage d’humour, d’amour , et de trash sont les grandes forces de ce récit . Brillant . » Rubynowi

« Morgane Caussarieu nous plonge dans les méandres des Bayous de la Nouvelle Orléans, au raz de l’eau à frôler les alligators et les serpents exhibés comme des fleurs exotiques du bout des doigts!
C’est à travers le yeux de Mika, punk aux cheveux verts, complètement défoncé, que l’on assiste aux 3 jours de Mardi-Gras, à la Nouvelle-Orléans, un carnaval dans le Vieux carré imbibé de Vaudou et de soul musique .
Mika essaie d’oublier Lou, qui l’a jeté pour un grand black, avant d’atterrir dans la propriété de sa Tante, une ancienne plantation où Mama, descendante des esclaves l’accueille.
Ses ennuis ne font que commencer.N’est il pas là ou se trouve la tombe de la grande prêtresse vaudou Marie Laveau dans un lassis d’eaux saumâtres ou fiévreuses.
Ghilane la petite fille de Mama, a décidé de l’habiller aux parfums du sud, découvrir la gastronomie et ses délices aux piments de mambo façon Cajun , puis les danses hallucinogènes façon Vaudou et en apothéose le dépucelage torride façon katrina. le petit junky planait, la petite lou comme un souvenir de Lourdes, fallait-il mettre un cièrge?
La panne arrive, sournoise, radicale rien ni fait pour réveiller sa virilité, et malgré les potions de Ghilane son attribut gémit d’impuissance, ni le bois bandé ni les poussières d’Iboga ne pourront repousser le sort maléfique.
Les Enfants de Samedi rôdent que font-ils?
Tout bascule, la Tante, Mama, Bawon Samdi, les Gédés, Ghilane… qui tire les ficelles dans cette famille du sud la famille Lafourche.
Saga haute en couleurs et en sortilèges, une saga qui mériterait de devenir à lui seul un roman tant les personnages portent des fantômes dans un pays irrigué par la musique et par la folie de la nature.Quel délicieux roman à s’en lécher les doigts et le reste. » Fleitour

Je suis ton ombre a obtenu le prix Bob Morane 2015 !

Comme chaque année, le jury a désigné les lauréats du Prix Bob Morane.

En 2015, les prix sont attribués à :

Romans francophones

Morgane Caussarieu pour Je suis ton ombre, Mnémos

Romans traduits

Ramez Naam pour Nexus, Presses de la cité (traduit par Jean-Daniel Brèque)

Nouvelles

Sylvie Lainé pour L’Opéra de Shaya, ActuSF

Coup de coeur

La Volte pour leur 10 ans et leur Clameurs – Portraits voltés

Un nouveau t-shirt pour les oniriques !

21Du 6 au 8, je serai aux Oniriques, à la médiathèque de Meyzieu, près de Lyon. Si un miracle arrive, il y aura Black mambo en avant-première. (Black Mambo est d’ailleurs dispo en précommande sur la boutique en ligne du Chat noir: http://editionsduchatnoir.com/shop/fr/51-black-mambo.html

si vous voulez prendre le petit déj en ma décadente compagnie histoire de causer créatures aux longues dents, c’est ici qu’il faut s’inscrire. C’est organisé par Le Lyon Beefsteak club (vampirisme.com), le samedi 7 mars au matin. Places limitées alors c’est maintenant qu’il faut réserver!!!! http://www.lyonbeefsteakclub.com/collaboration/oniriques-2015/DSC_5501

Il y aura aussi de nombreux goodies, tote-bags, badges, ainsi qu’un nouveau motif de t-shirt. Si vous êtes intéréssé par celui-ci, vous pouvez me contacter à , et je vous l’enverrai par la poste.

Il est dispo dans toutes les tailles, fille et garçon. (Merci au petit frère d’avoir bien voulu jouer les modèles)

Je suis ton ombre en finale du prix Masterton

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Yes, Je suis ton ombre est finaliste pour le prix Masterton 2015 ! annonce du gagnant en mars… ça fait la deuxième fois qu’un de mes romans est en finale!!! C’était tendu cette année, car à chaque trimestre, il y avait du beau monde sélectionné. Et c’est une fierté d’être parvenu jusque là aux côtés de Karim Berrouka, Arnaud Delalande, John Ethan Py, et Jean-Luc Marcastel.

http://masterton.noosfere.org/index.php?rub=actu

Les finalistes du Prix Masterton 2015 sont :

Romans francophones

  • Karim Berrouka : Fées, weed et guillotines, ActuSF
  • Morgane Caussarieu : Je suis ton ombre, Mnémos
  • Arnaud Delalande : Le piège de Lovecraft, Grasset
  • Jean-Luc Marcastel : Les enfants d’Erebus, J’ai Lu
  • John Ethan Py : Chesstomb, l’Homme sans nom

Romans traduits

  • Peter Clines : 14, J’ai Lu (traduit par Jean-Pierre Pugi)
  • Joe Hill : Nosfera 2, JC Lattès (traduit par Antoine Chainas)
  • Caitlin R. Kiernan : La fille qui se noie, Panini books (traduit par Benoît Domis)
  • Seth Patrick : Treize, Super 8 (traduit par Diniz Galhos)
  • Masahiko Shimada : La fille du chaos, Wombat (traduit par Miyako Slocombe)
  • Chuck Wendig : Black Bird, Miriam Black T1, Panini (traduit par Cyrielle Lebourg-Thieullent)

Nouvelles

  • Anthologie Histoires de… folie, Lune Écarlate
  • Fabien Clavel : Du débriefing zombiesque en 7 étapes in Zombies et autres infectés, Griffe d’encre
  • Thomas Day : Forbach, Bifrost 73
  • Mélanie Fazi : Le jardin des silences, Bragelonne
  • Christophe Gallo : Les chaotides, Elenya
  • Denis Labbé : Interstices, Elenya
  • Frédéric Livyns : Sutures, Lune Ecarlate

Les lauréats seront annoncés début mars.

Les derniers films de vampires que j’ai vu !

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Si depuis, Only lovers left alive la soif de sang vous ronge…

A GIRL WALK HOME ALONE AT NIGHT

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Langueur sombre et étrange, photo en noir et blanc magnifique et atypique, bande-son encore mieux (de la techno à l’indus en passant par des musiques plus traditionnels), en voilà un putain de film qu’il était bien. Le voile noir de la vampire est un excellent rappel de la cape de Dracula (ou de Batman, parce que notre vampirette fait ici rôle de justicière dans la ville de tous les vices), et nous offre des images féériques et dérengeantes, comme lorsqu’elle évolue en skate dans les rues désertes de la ville, sa tchador flottant à sa suite.

iranvampire.jpg.CROP.promovar-mediumlargeLe film semble un mixe entre Sin City et The Addiction, tout en trouvant son ton propre. Chaque personnage est parfait, la vampire féministe aux yeux de braise, le dealer ultra-tatoué, le james dean iranien, la pute sur le retour, et le vieux père héroïnomane, même le gros chat, qui n’arrête pas de nous gratifier de ses profonds regards caméra. Ça mélange les genres, du western à la romance, du fantastique au film noir, et ça le fait bien, et ça ne tombe jamais dans les stéréotypes. Bref, un petit ovni bluffant comme je les aime et une réal à suivre de près.

trailer : https://www.youtube.com/watch?v=FjxdxRJFo0c

WHAT WE DO IN THE SHADOWS

What-We-Do-in-the-Shadows-de-Jemaine-Clement-et-Taika-Waititi

Le documenteur sur les vampires, ça avait déjà été fait avec le film belge Vampires. Mais ce long-métrage néozélandais est beaucoup plus drôle. Le concept aurait pu accoucher d’une comédie horrifique avec un humour facile (genre un confession intime gore), mais c’est point le cas ici. Alors que tout semblait avoir été montré dans le pré-générique, les réals arrivent à nous surprendre tout du long. Comédie ne veut pas forcément dire paresse visuelle, et la lumière qui émane de la caméra découpe les protagonistes dans le noir à la manière d’un Nosferatu. On nous montre ici ces grands saigneurs dans toute leur profonde médiocrité, on les suit alors qu’ils essaient de cohabiter dans leur vieille baraque gothique, ou de se faire inviter pour entrer en boîte (ils peuvent pas entrer sinon) d’essayer d’hypnotiser leur proie, de s’habiller convenablement sans miroir, ou de maîtriser google, ou alors ils rejouent des scènes de Génération perdue, en beaucoup plus graveleux.

Je le conseille fortement.

trailer : https://www.youtube.com/watch?x-yt-cl=84411374&x-yt-ts=1421828030&v=Cv568AzZ-i8

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C’TÉ POURRAVE !

une héroine rigolote pourtant, sorte de mutant de Rose Byrne et Ellen Page mais ça rattrape pas le scénario à la con et les pires loulous en image de synthèse depuis le Loup Garou de Paris…